Avant de revenir sur les dernières municipales qui font de la Réunion sous tutelle et protection judiciaire une sorte de République bananière sous gouvernance régionale, Huguette Bello présidente de région, ses vassaux présidents des gamelles, l’un du TO, Emmanuel Séraphin, l’autre de la Casud, Alexis Chaussalet en partenariat avec Patrick Lebreton et le dernier de la Cirest, Joé Bédier…
Avant de disséquer aussi quelques élucubrations locales en mode procès stalinien orchestrées par l’Huguette Bello, aboyées par au moins l’un de ses courtisans, un soumis de longue date, Philippe Naillet, député socialiste, relayées par la première étoile du service public, l’ex-RFO Zéro, plus servile que jamais, à disposition de la Région en position du tireur couché en position du tireur couché …
Vous me permettrez, avant cela, d’évoquer en ouverture de bal, presque la fin de la guerre, la sévère dérouillée que viennent de se ramasser en Iran les Mollahs, chefs religieux de ce régime terroriste, leurs soldats et miliciens, gardiens de la révolution, et au Liban ceux du Hezbollah qui continuent d’ailleurs de périr, vu que le Liban ne fait pas partie de l’accord, plutôt précaire d’ailleurs, passé entre Trump et les représentants du régime iranien, du moins ceux qui restent…
Guerre mi-figue mi-raisin mais mémorable rouste tout de même sous le nez de l’Otan, des Européens, de l’ONU, de la France tout particulièrement, qui a regardé, impassible, comme c’est souvent le cas, Américains et Israéliens tenter de faire le boulot à notre place, tandis que notre président Macron, pétillant fier-à-bras, continuait de faire entrer 500 000 immigrés à l’année mais interdisait aux avions militaires des États-Unis le survol de notre territoire sous le prétexte que cette guerre n’était pas la nôtre, histoire d’emmerder un peu plus Israël, de ne se fâcher avec personne, surtout pas avec les radicalisés franco-africains-maghrébins et banlieusards, représentants depuis les municipales de mars dernier la Nouvelle-France insoumise de Jean-Luc Mélenchon…
« Ça n’est pas notre guerre », repris la bouche en cul-de-poule par Catherine Vautrin, toute nouvelle ministre des Armées, accord de défense sous le bras avec les bédouins milliardaires, tout en brandissant en direction de Téhéran quelques-uns de nos Rafale chargés d’exploser missiles et drones iraniens, avec la même fougue que pour les suppositoires glycérinés en boîte de trente fabriqués dans le Jura dont elle faisait, il y a peu, la réclame parce que ministre de la Santé…
Ce qui ne fait tout de même pas très sérieux et l’une des énormes différences avec son homologue américain, Pete Hegseth, secrétaire de la guerre soutenu par un président, Trump, certes brutal, affairiste, gras, menteur, excessif, extravagant, versatile, vulgaire mais couillu et patriotique…
Ça n’est pas notre guerre sauf que nous venons, sans gloire, de récupérer un couple d’otages français détenus en Iran pour espionnage en faveur d’Israël pendant trois ans et demi dans des conditions épouvantables, un « enfer », une détention « inhumaine », en résidence surveillée ces dernières semaines au sein de l’ambassade de France à Téhéran…
Alors qu’en Algérie, ce dont tout le monde se fout, un Français, journaliste sportif, otage des fellagas algériens, purge dans une de leurs taules quelques années de prison pour espionnage dans des conditions pour le moins précaires…
Ça n’est pas notre guerre sauf qu’elle aurait dû l’être parce que ce régime iranien terroriste et preneur d’otages a été le commanditaire de l’assassinat de 58 parachutistes français écrabouillés à Beyrouth sous un immeuble explosé par la milice terroriste chiite iranienne, le Hezbollah…
Ça n’est pas notre guerre sauf que nous n’avons jamais été foutus de venir en aide à « nos amis libanais « comme le dit Macron…De très vieux amis libanais qui subissent depuis 40 ans le régime iranien chiite, qui a fait annexer via le Hezbollah une partie du Liban, qui s’est employé à semer depuis plus de 40 ans un gigantesque merdier dans cette région du monde…Du Liban sud d’où Israël les chasse aujourd’hui avec les dégâts collatéraux qui vont hélas avec ce que Macron condamne et avec lui l’ONU…Sauf que ce régime finance la majorité des mouvements terroristes, Hamas, Hezbollah…, ceux qui ont assassiné en France ces dernières années des dizaines de nos compatriotes…
Ça n’est pas notre guerre sauf que cet État religieux impose depuis des décennies une charia, une dictature religieuse, qu’il a asservi un grand peuple, les Perses, a fait assassiner par sa milice politique, et continue de le faire, des manifestants, plus de 40 000 dit-on, des étudiants pour la plupart opposés au régime…
Cette guerre n’est pas la nôtre alors que cela fait des décennies que le régime iranien s’est annexé le détroit d’Ormuz, rackette peinardement les États, leurs rafiots, pétroliers, porte-conteneurs qui leur passent sous le nez…Et va sans doute continuer de le faire dans des conditions encore plus avantageuses…
Ça n’est pas notre guerre mais faudra tout de même un jour penser à remercier Trump et Netanyahu de l’avoir faite, d’avoir vengé nos morts, mis ce régime dans le fond d’un grand trou dont il n’est pas près de sortir, occis grand nombre de Mollahs et de gardiens de la révolution …
En conclusion, ça n’a pas été notre guerre parce qu’en France, mais pas que… nous n’avons ni les moyens, ni le courage de le faire, parce que nous avons la trouille de la réaction de nos centaines de milliers de radicalisés franco-africains-maghrébins à forte densité algérienne, propalestinienne et antisémite…
Ce qui me permet d’ouvrir une brève parenthèse sur un autre volet de la Nouvelle France, Rima Hassan, pétroleuse à kéfié estampillée LFI, députée française et du Hamas… Députée européenne, ceinte de l’écharpe tricolore, dont elle se fout, antisémite notoire, qui s’est régalée du pogrom du 7 octobre, s’en régale encore, qui vient de sortir de 48 heures de garde à vue pour apologie du terrorisme, qui devrait pour cela passer en juillet prochain au trapèze correctionnel, qui s’est rendue chez les perdreaux avec de la came dans le couffin, qui se plaint, qui pleurniche d’être victime d’une cabale policière, de harcèlement judiciaire et politique, d’un coup tordu, de fuites, qui porte plainte…Et patati et patata…
Ce dont une grande majorité de Français se foutent à l’exception toutefois de celles et ceux de la meute LFI, de quelques pitres et babas locaux à la recherche de la considération parisienne de la meute mélenchoniste…
Harcèlement judiciaire et politique qui n’est le cas ni de l’Huguette Bello, ni de sa clique… Voilà pourquoi celles et ceux dont les noms suivent, Bello, Lebreton, Séraphin, Nassibou, Chaussalet, Sitouze, Maillot, Séraphin, Bédier… qui viennent d’être élus, réélus ou battus se sont présentés lors des municipales face au peuple, devant les urnes, la fleur au fusil, casier judiciaire vierge en bandoulière…
Alors qu’ils auraient dû y aller, a minima, pour beaucoup d’entre eux, avec la perspective d’un passage devant le tribunal correctionnel, poinçonnés d’une mise en examen pour divers délits, de multiples conflits d’intérêts pour avoir fait notamment embaucher par la Région des wagons d’emplois familiaux et politiques, militants ou colistiers…
On dit merci qui ?
C’est le moment de noter notamment la différence « d’exécution » entre cette affaire d’embauches familiales et politiques qui se traine depuis plus de 3 ans maintenant et la vitesse avec laquelle Vidal, Caillé et d’autres ont été faits aux pattes et condamnés…Vous noterez aussi que si les condamnations de Vidal et Caillé sont à la mesure de leurs actes, celles qui concernent l’ancien patron du directoire d’Air Austral, Joseph Bréma est pour le moins particulièrement sévère. À ce tarif-là c’est perpétuité que pourrait risquer…un jour… Huguette Bello en qualité de cheffe de sa bande…
Et nous revoilà à la maison qui bruisse encore des atermoiements d’un laquais de longue date au service de la présidente de Région, Philippe Naillet, député socialiste qui a demandé sans rire à ce que le lycée Mémona Hintermann-Afféjee soit débaptisé sous le prétexte de propos « racistes » qui auraient été tenus par la journaliste réunionnaise sur CNews…
Atermoiements aussitôt repris en boucle sous forme de délire paranoïaque par l’Huguette Bello, présidente de Région, qui use des vieilles ficelles staliniennes consistant à dénigrer encore et toujours l’opposant, en le traitant de « fasciste », « raciste », « d’extrême droite », en l’occurrence cette journaliste réunionnaise, qui n’a vraiment nul besoin de se justifier, tant son parcours et ses origines familiales plaident en sa faveur.
Délires, atermoiements, menaces de débaptiser un lycée, accusations, « raciste », injures, dans la plus parfaite indifférence des serfs de la présidente de Région, pouvoirs publics, recteur, président de l’Université, ministre de l’Éducation nationale… qui ont laissé dire et faire ce procès…
Ont laissé s’époumoner en faveur de la journaliste cet ahuri de rikiki Morel et n’ont pas moufté non plus par trouille des réactions de la patronne, de la gouvernante, les deux sénateurs de droite, Viviane Malet et Stéphane Fouassin, le président du Département Cyrille Melchior et les autres, les maires de droite ou faisant office de, David Lorion, Serge Hoarau…
Mémona Hintermann-Afféjee qui se faisait à l’époque traiter de « morue » par *Témoignages*, à la suite de l’interview de Michel Debré dans les années 1970, du temps où les communistes n’étaient pas encore repentis, que le quotidien communiste ne soit occis par la camarade Bello qui marchait à l’ombre de Paul Vergès, sans que les fessues, nervis de l’UFR, déjà aux ordres de la camarade Huguette, ne bronchent…
Cela étant dit, l’Huguette Bello, conquérante, savoure aujourd’hui sa victoire, celle de sa clique, Chaussalet, Nassibou, Bédier, du Séraphin par exemple qui reprend à l’unanimité ses présidences, en parfait cumulard, celle du TO tout particulièrement, flanqué de l’Huguette Bello, cumularde elle aussi comme première vice-présidente, de ses cousins, cousines et nièces , de ses petites manies, des emplois familiaux, des magouilles en famille, des biens sans maitre, de ses harcèlements municipaux, de la Créole, des factures d’eau, du Choka bleu, du recyclage de son ancien directeur de cabinet au TO, de la plainte qui va avec, de Virginie Sallé, Sébastien Guyon, de leurs casseroles, comme si de rien n’était parce que la justice leur est acquise, parce que la procureure Denizot veille aux grains…
Ce qui fait de ce département français un territoire très à part, gouverné par l’Huguette Bello et ses vassaux qui quadrillent le département en tenant le TO, la Casud, la Cirest une sorte de République bananière sous tutelle et protection judiciaire à la condition d’être de gauche, mieux encore à tendance Nouvelle France LFI version Mélenchon…
C’est au sein de cette République bananière en marche vers la Nouvelle France que la droite réunionnaise sans chef, en partie décimée par la justice, peine à exister à l’image de Didier Robert qui devra en fin de mois, une fois encore, repasser au trapèze correctionnel…
L’autre partie de la droite réunionnaise, réduite à sa plus simple expression cette fois par les urnes, à l’image de Cyrille Melchior, de Patrice Thien Ah Koon, Nirlo, Lagourgue, Jean-Marie Virapoullé…Une droite exsangue, anéantie, qui compose déjà dans l’Est avec Joé Bédier, soumise à la présidente de Région depuis belle lurette. Une droite divisée, aux ordres des parisiens, coincée entre un Rassemblement national qui peine à jouir, une macronie moribonde et un parti républicain parisien largué qui se fout des Dom à ce point que Bruno Retailleau avait, à Saint-Denis et sans sourciller, intronisé le fantomatique René-Paul Victoria tête de liste LR face à Ericka Bareigts avec le résultat que l’on sait…
Cyrille Melchior minoritaire dans son canton, le froc par-dessus tête, contraint dès aujourd’hui, à la suite de sa déculottée saint-pauloise, de naviguer queue basse à la présidence du Département sous l’aile protectrice et vice-versa des socialistes dans la perspective d’accords en vue des régionales, sénatoriales à venir…Des Socialistes, Ericka Bareigts, qui devront s’allier et dégager définitivement quelques renégats dont Patrice Selly, maire de Saint-Benoît, qui est aux socialistes ce que Judas Ben Domen est à la droite, à ce point renégat qu’il ferait regretter Jean-Hugues Ratenon…
Cyrille Melchior qui aura réussi le tour de force de faire campagne son cabinet du CG sous le bras avec le résultat que l’on connaît…D’avoir détruit l’opposition municipale saint-pauloise aujourd’hui laminée… Une opposition municipale que Melchior a comme hier déjà déserté qui ne tient que sur trois têtes, Audrey César, Tristan Floriant et Guylain Moutama…
Une droite pathétique parfois, à l’image de Julien Hoarau, brave garçon au demeurant, aujourd’hui exploitant agricole, jadis proche de Michel Fontaine, son directeur de cabinet à la Civis… Un pauvre paysan brusquement devenu « citoyen engagé » après avoir disparu bien avant le décès de son mentor, qui n’a pas souhaité bouger un poil de barbe lors des municipales, qui reparaît aujourd’hui sous le prétexte d’une pétition citoyenne dont il est l’auteur contre la hausse des prix timide façon de critiquer la région…
Un citoyen « engagé » surtout à faire dès aujourd’hui campagne pour Édouard Philippe et son parti « Horizons » dont il fut à La Réunion le représentant bien avant d’aller traire ses nombreuses vaches à lait…
Que dire d’autre en attendant samedi prochain de se poser à Saint-Leu, pas très loin de la mairie, à deux ou trois encablures du sous-préfet Philippe Malizard qui, à force de chercher, va trouver et ramasser ce qui sera détaillé prochainement…
Que depuis 2013 plus de 20 millions d’euros ont été dépensés pour gérer la crise requins pour pas grand-chose… Que l’arrêté préfectoral dont le sous-préfet a la charge ne sert à rien, qui interdit de surfer, qu’il est inapplicable, que Willy Caille, directeur du centre sécurité requin, ne sert pas à grand-chose non plus, à 7 000 euros brut le mois, itou de ce sous-préfet surrémunéré qui en gagne autant sinon plus qui copine avec ce Caille…
Que dire d’autre encore…
Que les terrains refilés par délibération du conseil municipal de Saint-Paul les 15 décembre 2022 et 19 décembre 2023 aux Chais de Bourbon vont avec les deux photos que vous avez sous le nez ce matin… Celle de l’Huguette Bello et du Séraphin Emmanuel en train de se faire introniser par les pinardiers de Cilaos, Bruno Fontaine, de son copain Olivier Cadarbacasse, le 23 mars 2023, et du curé de Saint-Gilles, le père Torpos, qui ferait bien de se confesser…
Que ces terrains, ces photos font partie d’un dossier de 300 pages qui raconte comment la présidente de Région, en plus du bras d’honneur délivré à la CDSP, Commission de délégation du service public, Jacques Técher, président élu en Assemblée plénière depuis 2021, a fait acheter par la Région et sans appel d’offres 72 cars, mais en passant par une centrale d’achat UGAP, pour la coquette somme de 32 millions…
Que Bruno Fontaine a eu le pot d’obtenir l’exclusivité de la marque IVECO et l’entretien qui va avec quelques semaines avant que la Région n’achète ces bus, ce qui est plutôt bien tombé puisque les 72 cars achetés par la Région sont de marque IVECO…
Que ce dossier de 300 pages vient d’échouer sur le bureau de Véronique Denizot, procureure, cheffe du parquet de Saint-Denis, après avoir transité à Paris, au Parquet national financier, PNF…
Que dans ces conditions, pour en revenir au point de départ, comme le disait tous les matins au petit déjeuner notre ami Banania, Y’a bon la protection et tutelle judiciaire au sein de cette région bananière gouvernée par l’Huguette Bello cheffe de bande magistralement intouchable…
J Tillier
jtillier974@gmail.com