Les photos de Mélenchon prises à La Réunion en avril 2024 lors de son dernier séjour, que vous avez sous le nez ce matin, entouré de sa « vieille garde » réunionnaise, Huguette Bello, Séraphin, Lebreton… de ses copains et copines, illustrent parfaitement, à gauche, PS, Écolos et Parti communiste, les éventuelles conséquences politiques locales et nationales causées par l’association de malfaiteurs de chez LFI, la gravité du moment, le lynchage mortel d’un garçon de 23 ans…
Lynchage, malfaiteurs, gravité du moment, qui m’ont fait remiser dans le tiroir du haut la caricature de Leroy qui s’était décalqué Véronique Denizot, procureure de la République, cheffe du parquet de Saint-Denis…
Caricature dont je me servais pour interpeller Gérald Darmanin, ministre de la Justice, en visite chez nous depuis hier, sur les merdouilles judiciaires, politisées quelquefois, en mode règlement de compte parfois, de la magistrature cocotière réunionnaise et surrémunérée pour tous…
Association de malfaiteurs, gravité du moment et conséquences politiques à venir font suite au lynchage, au meurtre en bande organisée d’un paisible garçon de 23 ans, Quentin Deranque, de droite tout simplement, catholique pratiquant tout bêtement, qui, à ses moments perdus, entre musique et littérature allait le soir de la maraude, porter de la boustifaille aux SDF…
Un garçon bien, casier judiciaire vierge, poursuivi puis tabassé à l’issue d’un meeting à Sciences Po Lyon, de Rima Hassan, députée européenne du Hamas et de LFI, par une bande de garçons et filles de son âge mais d’extrême gauche…
Garçons et filles enrégimentés au sein de « Jeune Garde », organisation militante d’extrême gauche liée, affiliée à LFI, parti politique de Mélenchon… Jeune Garde, groupement de défense populaire monté par Raphaël Arnault, à ce jour député insoumis et fiché S, dirigé par ses deux assistants parlementaires, un certain Robin Chalendard et Jacques-Elie Favrot…
Trois fichés S, chez LFI… Sachant, en plus, que Chalendard, l’un des deux assistants du député, opérait au sein de l’Assemblée nationale sous un nom d’emprunt, sous pseudo… Du jamais vu dans les annales…
Deux assistants parlementaires faits aux pattes : l’un, Favrot, pour avoir cogné Quentin « mais pas à mort », dira, pitoyable, son avocat ; l’autre, Chalendard, pour avoir planqué l’un des garçons de la bande, auteur de ce meurtre …
Alors que quelques-uns de la bande courent toujours, que l’association de malfaiteurs pourrait permettre aux magistrats d’aller taper plus haut chez LFI dans les complicités…
7 garçons et filles, dont Favrot, l’attaché parlementaire du député LFI, tous membres de Jeune Garde, tous liés et affiliés à LFI, à Mélenchon, ont été déférés jeudi dernier devant 3 juges d’instruction pour répondre de la mort de Quentin, puis placés en détention…
Jeune Garde, organisation paramilitaire montée façon machine à cogner trotskyste, mise à la disposition par LFI pour gérer aussi le service d’ordre de la gauche version Nupés, la CGT, le Parti socialiste, les écolos verts pastèques de Marine Tondelier, et le Parti communiste toujours présent lorsque les droits de l’homme sont atteints…
LFI, un parti violent, notoirement antisémite, fait de députés dont un grand nombre sont des délinquants, fichés S, dealers, condamnés pour violences aggravées, violences conjugales…
LFI et Jeune Garde qui ont fait bouger le gouvernement : « La Jeune Garde tue et LFI devrait la condamner », a récemment déclaré Gérald Darmanin depuis le banc du gouvernement face aux députés insoumis…
« Ce que vous avez fait est ignoble et abject », en ciblant Mathilde Panot, qui venait de justifier le meurtre par un autre meurtre, a martelé Sébastien Lecornu, Premier ministre face à Mathilde Panot liquéfiée…
Mais LFI, Mélenchon et ses députés Panot, Boyard, Bompard, Delogu, Portes, Chikirou, Coquerel, Dufour… ne condamnent pas, ils soutiennent l’abject, l’ignoble…
Que disent-ils de cela, à La Réunion, les estampillés de cette fange à cocarde, nos insoumis locaux, Perceval Gaillard et Jean-Hugues Ratenon, étrangement silencieux au sujet de ce meurtre, de ces incarcérations, de celle de l’attaché parlementaire, des militants LFI…
« La politique, ça n’est pas la guerre… » a juste fait savoir par communiqué Perceval Gaillard après la bousculade dont a été victime, dans son bureau, à la mairie, le DGS de L’Étang-Salé…
Il aurait été plus judicieux d’adresser l’original du communiqué à Mélenchon, à la brailleuse, présidente de LFI, Panot, à son collègue député Raphaël Arnault, fiché S, fondateur de Jeune Garde…
Il en dit quoi, le frère de l’autre, Younous Omarjee, silencieux aussi, député insoumis, européen, très proche de Mélenchon et de sa collègue députée européenne du Hamas, Rima Hassan… Omarjee qui défilait il y a peu, drapeau palestinien en bandoulière, aux côtés d’Huguette Bello…
Elle en dit quoi, Huguette Bello, tout aussi silencieuse, copine de Mélenchon, présidente de Région, communiste repentie, cheffe de bande, patronne du PLR et de l’UFR, son bras armé, ses nervis en jupon qui tapent ou ont tapé en compagnie de Claude Hoarau des femmes, institutrices, dans les rues de Saint-Pierre…
Ils en disent quoi, les élus, celles et ceux de la clique de l’Huguette Bello, communistes repentis pour certains, Emmanuel Séraphin, Patrick Lebreton, Céline Sitouze, Joé Bédier, Frédéric Maillot, Émeline K/Bidi, Evelyne Corbière,
Elles en disent quoi, ces dames de l’UFR, des violences faites aux femmes par deux ou trois députés insoumis…
Clique, UFR comprise, que l’on retrouve au grand complet dans les affaires, les enterrements de première classe, dont la procureure Véronique Denizot a eu ou a encore la charge…
J’en veux pour preuve, à titre d’exemple, une information sur l’affaire dite des emplois familiaux et politiques dans les lycées du département… Révélée par le Jir en 2022, à l’instruction depuis 3 ans…
Ça n’est en effet que depuis quelques jours et au compte-goutte que deux agents du service informatique ont été entendus… L’histoire ne dit pas encore si les deux neveux de l’Huguette Bello, le frère, les cousins de Céline Sitouze, le gendre de Patrick Lebreton, la sœur, les colistiers, les militants de Frédéric Maillot l’ont été aussi…
Profitant de la visite de Gérald Darmanin, je reviens en quelques lignes sur David Vital qui vient, semaine dernière, de passer au trapèze correctionnel en compagnie de quelques-uns de ses petits camarades après enquête, plutôt rapide d’ailleurs, des policiers de Malartic, visiblement sollicités par Véronique Denizot pour activer la cadence, vu que ses « clients », François Caillé par exemple penchaient exclusivement à droite…
Cette enquête, journalistiquement mise en musique par un complaisant journaliste porte-parole des pandores et de la flicaille dionysienne, commence par la saisie du téléphone de Vital, qui sera exploitée par les policiers puis refilée au complaisant, histoire notamment, et sur ordre, d’emmerder deux magistrats, Bruno Karl et Alain Châteauneuf, qui apparaissent de nombreuses fois dans les appels téléphoniques et textos du David Vital…
Ce qui fut fait, puisque ces deux magistrats sont depuis soumis aux enquêteurs du PNF à la demande du parquet, de la procureure Denizot, relayée par la procureure générale Fabienne Atzori…
Si Bruno Karl et David Vital ont été voisins de palier, certes, d’un immeuble de luxe avec piscine aux étages et sur balcons, les magistrats du PNF n’auront pas grand-chose à se mettre sous la dent, même pas une bouteille de champagne, pas de dîner, pas d’intervention dans un dossier judiciaire, rien, nada, oualou, même pas une petite enveloppe…
Pas grand-chose non plus du côté d’Alain Châteauneuf, réputé intègre, si ce n’est que Vital a fait embaucher à la Région et pour quelques mois le fils du magistrat, qui, d’ailleurs, faisait correctement son boulot, et d’avoir fait surclasser sur Air Austral son épouse…
Voilà… Même pas la trace d’une chaussette sale dans les tiroirs, si ce n’est de la part de certains magistrats en poste à La Réunion, dont Alain Châteauneuf, une sorte de course aux primes, à la sur-rémunération Outre-mer, qui les font aller et venir de métropole à La Réunion, revenir sur les lieux de leurs crimes, de La Réunion à la métropole, et recommencer ainsi la chasse aux primes jusqu’à la retraite…
À part cela… ?
Il semblerait que le vent tourne à Saint-Paul… Des rats ont été aperçus quittant le navire, quelques chefs d’entreprise aussi, suivis des écolos… Reste les deux Insoumis dont Ratenon qui ferait bien de se la mettre en veilleuse, qui soutiennent le Séraphin et les socialistes qui s’interrogent notamment sur la présence au sein de la liste d’Emmanuel Séraphin du troisième adjoint, harceleur patenté que je ne présume même pas, fayot notoire, Sébastien Guyon…
Le vent tourne, et ça n’est pas la scandaleuse affaire des 71 parcelles sur lesquelles sont construites 128 maisons, où vivent plus de 128 familles, plus de 500 personnes spoliées dans le cadre des biens sans maître, dont j’évoquais l’existence la semaine dernière, qui l’empêchera de tourner…
Des parcelles, des cases, des terrains agricoles, des zones constructibles, des forêts…répartis du Maido, passant par le quartier Bras Mort à Bois de Nèfles, Le Hangar, Grande Fontaine-Bouillon, Macabit, Le Guillaume, Bellemène les Hauts, Bras Canot les hauts, Bras Canot les Bas, Bras Mouton, Tan Rouge les bas, Fleurimont, La Saline, Ermitage Fond de Puits…
Une « renonciation « à incorporer ces biens sans maître qui devrait sous peu faire un sacré bruit sous les fenêtres d’Huguette Bello, du maire de Saint-Paul et président du TO…
À partir de ce samedi toutes les familles concernées de Fleurimont et d’ailleurs vont se réunir dans le but de monter un groupement, une association de défense pour tenter de faire entendre raison à la mairie de Saint-Paul, au TO voire à l’État…
Emmanuel Séraphin qui vient de répondre au représentant des familles situées à Fleurimont « que cela n’était plus son problème, qu’il s’en foutait… »
Séraphin et Bello s’en foutent d’autant plus qu’après délibération du Conseil en novembre 2024 la majorité municipale, Huguette Bello en tête du cortège, mais par procuration, a voté et renoncé à exercer ses droits, pour les refiler au TO, présidence Séraphin…
Séraphin et Bello s’en foutent d’autant que le TO, président Séraphin, refuse d’informer les familles alors qu’après la délibération du 29 septembre 2025 en présence d’Huguette Bello, le TO a renoncé comme la mairie à exercer ses droits….
Ce qui aura pour conséquence de refiler la propriété de ses 128 cases, et des familles qui vont avec, soit au Conservatoire des Espaces naturels soit au Conservatoire du littoral, des rivages lacustres, tout simplement à l’État…
À l’État qui devra se coltiner ses nouveaux locataires, ses champs agricoles, ses bois, ses terrains constructibles et d’autres qui ne le sont pas…
Quoiqu’il en soit, le fait d’avoir « renoncé à exercer ses droits… » aurait tendance à prouver que l’Emmanuel Séraphin a monté dans le dos de ces petites gens, brutalement spoliés de leurs maisons, devenus locataires de l’État…un coup, tordu forcément, dont nous devrions rapidement connaître les tours, les contours…
L’amusant de l’histoire étant tout de même que l’Huguette Bello, qui ne doute de rien, surtout pas de la justice made in Réunion, en meeting il y a peu, un dimanche à Cilaos, aux côtés de fifille Nassibou, avait accusé, en braillant au dégagement, le maire de Cilaos d’avoir spolié une famille d’un terrain de 8 000 m2…
Alors qu’à Saint-Paul plus de 500 personnes, des petites gens, des Réunionnais, qui logent dans 128 cases, sur 71 parcelles, ont eu le cul botté, leurs cases refilées à l’État par Huguette Bello, assistée de l’Emmanuel Séraphin …
Faut que l’on se le dise…
Ce vent, parfois violent, en rafale, fait aussi tourner les vestes et envoler les subventions de la Région à destination d’une partie de la presse… Alors, en ricochet, Zinfos 974 s’est brusquement interrogé de savoir si la liste du camarade Alexis Chaussalet pourrait être aussi celle de la Région… ?
Sous le prétexte que sur la liste de l’Alexis se trouve une certaine Laurita Alendroit, employée de la Région, qui vient de se faire éjecter de la liste Chaussalet par le Tribunal administratif, à la demande du sous-préfet du coin, pour avoir fourni une fausse adresse, histoire d’être inscrite sur la liste électorale du Tampon…
À cette question, j’ai répondu oui depuis plusieurs mois maintenant parce que le Chaussalet ex-gilet jaune à la solde de Bello, n’est qu’un pâle produit de la présidente de Région, comme l’est Frédéric Maillot…
Que cet Alexis Chaussalet est outrageusement financé par la Région, comme l’est « la Bulle verte », son gîte pour écolo à plus de 200 balles la nuit, son emploi à la Région, quelques subventions dans les emplois verts de gris, financés encore par la Région…
Que ce Chaussalet est aussi un spécialiste de la fausse adresse électorale… En 2024, à l’occasion des législatives, alors qu’il était inscrit sur la liste électorale de sa commune de résidence, Saint-Pierre…
Alexis Chaussalet s’était inscrit au Tampon avec comme adresse celle de Graziella Leveneur, bras armé de l’Huguette Bello, ex-secrétaire générale de l’UFR, cheffe de cabinet de Bello à la Région et patati et patata…
C’est à peu de chose près ce que vient de faire Laurita Alendroit, une bonne cliente du samedi, qui s’est domiciliée chez sa belle-fille, siège de la permanence électorale d’Alexis Chaussalet…
Où siège aussi « Ankraké », dont elle assure la présidence en compagnie de son frère Éric, employé fantomatique à la Région… Ankraké, association d’extrême gauche, identitaire, autonomiste, subventionnée par la Région…
Vous noterez au passage que ces histoires de faux et usage sont punies par la loi, ce qui n’a pas été le cas pour Alexis Chaussalet et ne le sera certainement pas pour Laurita Alendroit…
Employée à la Région, Laurita Alendroit sévit comme Responsable du service Mission Territoriale, autrement dit comme cheftaine des missions très spéciales de la Présidente, sous couvert d’un emploi de haut cadre administratif.
Ce qui revient à dire que cette dame fait aussi de la propagande pour la députée K/Bidi et, à la Région, dans l’interrogatoire policier et le musèlement des syndicalistes qui ne sont pas Bello compatibles.
Pratique courante qui rappelle l’interrogatoire de la sœur de Jacques Técher par de faux gendarmes, dans les locaux de l’UFR, en présence -ou pas très loin- de la sénatrice Corbière et d’Huguette Bello, présidente de Région, sous l’œil pour le moins étonné d’un vrai gendarme…
L’amusant étant tout de même que l’association « Ankraké » sous la houlette d’Alendroit fut en son temps accréditée par l’UNESCO avec comme objectif… le pâté créole…
Pour le reste, la madame Alendroit, qui fonctionne à l’envers, agricultrice dans le civil, qui sait aussi causer à ses agents s’était fait remarquer dans une agence régionale de Saint-André en promettant au personnel dont elle avait la charge de venir déverser « de la pisse de bœuf… »
Vous noterez, pour en finir avec ces tristes comiques, que le fait, par le TA, d’avoir fait dégager de la liste de Chaussalet, à la demande du sous-préfet de Saint-Pierre, Laurita Alendroit est la preuve selon Alexis Chaussalet « d’attaques politiques… »
On en est là…
Je vous quitte avec le président Macron en visite en Inde qui s’est cru obligé- sans doute à cause des plats pimentés à l’excès- de faire le mariole en faisant du jogging dans les rues, à Munbai, façon Sarkozy, puis en remettant bêtement à sa place Giorgia Meloni Première ministre italienne qui n’avait fait que gentiment publier un communiqué de soutien et de compassion après le meurtre du jeune Quentin…
Dans la même séquence alors que son Premier ministre, celui de la justice et de l’Intérieur venaient clairement de désigner LFI et son officine Jeune garde responsable et coupable du meurtre de Quentin…
Emmanuel Macron n’a pas eu le courage de le faire, a préféré, comme à son habitude, noyer le poisson…
J Tillier
jtillier974@gmail.com