Cet édito forcément différent des autres, justifié par l’attentat, un meurtre « terroriste raciste » à Trappes, une première en France, visant à tuer des musulmans, par les événements de samedi dernier et à venir, par le couvre-feu, les interdictions de manifester, le renforcement, le réarmement des forces de l’ordre, par leurs conséquences à l’international, par la guérilla urbaine contre une catégorie de Français qui ne souhaitent pas l’être, qui ne l’ont jamais souhaité, qui détestent la France, le revendiquent, causent en patois franco arabe…Des Français manipulés par des partis politiques français, LFI tout particulièrement, et des puissances étrangères au détriment d’une majorité d’autres jeunes et de bien plus vieux issus eux aussi de l’immigration qui embrassent la France et le drapeau de les avoir accueillis…

Un édito différent justifié par la déchirure d’une nation, les prémices d’une guerre civile, d’une guerre de religion, attentats antisémite hier, musulman aujourd’hui, chrétiens assez régulièrement, que présidents de la République et gouvernements successifs à force de ne rien faire, de regarder ailleurs, de laissé pourrir, de laisser agir les imams radicaux, les services spéciaux algériens, russes, iraniens, de laisser dire et faire LFI…, d’être dépassés par des vagues immigrationnistes ont une lourde responsabilité sur ce qui pourrait arriver demain, ce weekend, lors du congrès du RN, sur ce meurtre « terroriste raciste » avec préméditation, aujourd’hui, sur la mort d’un homme, les graves blessures infligées à une fillette criblée de huit balles de 9 mm…

Un édito différent justifié par la présence d’un fiché S au moins dans les émeutes, par des dizaines de millions de dégâts que vont payer le contribuable, par l’action d’un parti politique LFI, soutien de l’extrême gauche radicale, de l’ultra-gauche, LFI, son patron Mélenchon, ses élus, ses députés, ses affidés qui sèment en toute impunité en métropole, dans les DOM, « le bruit et le tumulte, le fracas et la fureur … »

Un édito différent justifié par la crainte de nouvelles manifestations, par la présence sur son trône chancelant sur lequel depuis 10 ans est assis Emmanuel Macron, président de la République qui ne préside plus rien, que plus personne n’écoute, qui va et vient, tourne et vire comme un poisson rouge dans un bocal, qui devrait jeter l’éponge et la couronne histoire d’abréger ce chaos républicain, une pathétique fin de règne éclaboussée de sang…

Ce qui s’est passé en France ce samedi 17 octobre 2026 dans les grandes villes, Paris, Marseille, Limoges, Nantes, Lyon, Nice, plus calmement à La Réunion quoique…, n’est pas une insurrection, du moins pas encore, c’est tout simplement, si je puis dire, l’association de l’ultra-gauche, de l’extrême gauche radicale, fichés S compris, de LFI, aux manettes Mélenchon, ses élus, maires et députés, les antifas, ACAB, « tous les flics sont des salauds…  », les écolos, Sandrine Rousseau, Marine Tondelier, les casseurs professionnels, black blocs, suivis de très près par les traditionnels charognards en quête de razzias dans les magasins, petits ou grands… Des charognards qui pillent, fauchent, ravagent, ça n’est pas nouveau, mettent à terre des dizaines de commerçants contraints de se barricader à chaque manifestation, sans que les gouvernements, celui-là, les autres avant lui, n’aient eu le courage de leur faire cesser l’envie de recommencer…

Charognards de manifestations, bien plus nombreux cette fois que lors des précédentes, qu’il est aussi convenu d’appeler « racaille », selon le qualificatif utilisé pour les définir par Nicolas Sarkozy, alors président de la République, qui avait souhaité nettoyer les banlieues au Kärcher, ce qu’il n’a jamais été foutu de faire, tout comme Chirac, Hollande et, pire encore, Macron…

Des jeunes hélas sortie des banlieues, qui ont cette fois déferlé par milliers, 30 000 rien qu’à Marseille selon la préfecture du coin, dans les centres-villes pour briser les vitrines, faucher, piller, saccager, dévaster plus de 3 000 magasins… Une « racaille » parfaitement organisée, venue parfois en famille faire les courses avec maman, papa, les grands frères… Tandis que les plus petits pillaient, les autres attendaient, maman en scooter munie de couffins, grand frère au volant de camionnettes, parquées pas trop loin…

Des jeunes, filles et garçons, issus des banlieues, de quartiers sensibles, tchétchènes, les plus dangereux, africains et maghrébins, troisième génération, enfants d’une immigration incontrôlée, dont les parents, lorsqu’ils en ont, ont déboulé en France, ont été naturalisés à la va-vite, sans intention de s’intégrer, dotés d’une religion de conquête, d’une façon de vivre différentes, sans l’intention d’en changer, sans boulot le plus souvent, attachés à leurs pays d’origine, Algérie, Sénégal, Mali, Maroc…Un pays tout particulièrement, l’Algérie, qui les encourage à bordéliser la France…

Des jeunes drapés dans des drapeaux algériens, palestiniens, marocains, qui détestent la France et les blancs qui vont avec, ça me rappelle quelqu’un… Des jeunes déscolarisés très au large de la République qui contrôlent en banlieue des quartiers, des gamins de 15 ans armés de kalachnikovs qui en flinguent d’autres du même âge, aux ordres de plus grands, histoire de prendre le contrôle des quartiers ou de les conserver…

Pendant qu’ils pillaient, les autres, venus faire la guerre fraîchement débarqués d’Allemagne, des Pays-Bas, d’Italie histoire de renforcer leurs petits camarades français, foutaient le feu un peu partout dans les villes, Paris, Lyon, Limoges… édifices, mobiliers publics, mairies, bibliothèques, commissariats… Les casseurs issus des black blocs, des rangs de l’extrême gauche radicale, de l’ultra-gauche… faisaient face, agressaient violemment policiers, gendarmes, CRS, dépourvus de grenades assourdissantes, anti-encerclement… Des forces de l’ordre en sous-effectif, désarmées deux jours avant à la demande d’Emmanuel Macron, qui venait de demander aux forces de l’ordre de montrer un peu plus d’empathie, alors qu’ils avaient en face d’eux non plus des lycéens mais des « tueurs de flics… »

Flics, gendarmes, CRS débordés, armés de LBD d’une portée réduite à 15 mètres, sans canon à eau, sans les centaures restés parqués dans les casernes… Des forces de l’ordre dépassées par la masse, par la violence, 2 000 blessés, souvent pourchassées, contraintes parfois de fuir, d’abandonner sur le terrain leurs véhicules, l’équipage forcé de se sauver… Voitures de police aussitôt détruites, incendiées soit par les « factieux », soit par les black blocs, soit par la racaille qui passait par là…

Alors que les castagnes commençaient, en tête de la manifestation, au calme, hors « du bruit et de la fureur », protégés par des dizaines de flics, gendarmes et CRS, Mélenchon, sa clique, ses députés, Panot, Boyard, Portes, Bompard, Delogu…, ses maires, ses écolos de service, Marine Tondelier, Sandrine Rousseau, braillaient, accusaient sans rire les forces de l’ordre de « gazer des jeunes », d’être responsables des casses, du pillage, de la violence, menaçaient le gouvernement, les flics et les gendarmes, je cite la Rousseau, « qu’ils allaient le payer… », ce qui fut fait un peu plus tard dans la soirée de samedi…

À la suite de cette chienlit, dimanche soir 20 h, les ruines de la mairie de Limoges fumaient encore, cramée par au moins un fiché S de l’ultra-gauche, un certain Hodei Docampo Ciarra, 34 ans, les rues n’étaient pas encore nettoyées, les magasins toujours dévastés, boîtes de godasses vides, fringues dans les caniveaux, vitrines brisées, rideaux de fer défoncés à main nue par des sauvages, se comptaient par milliers… Qu’Emmanuel Macron se mettait dimanche soir au 20h à causer pour ne rien dire de particulier, sinon que des « factieux » étaient responsables de cet épouvantable merdier, que la justice serait intraitable, itou du ministre de l’Intérieur, des préfets, des forces de l’ordre, et patati et patata… Avant de s’envoler pour quatre jours, jerrican tricolore sous le bras, vers les pays du Golfe, histoire de tenter, apparemment en vain, de sécuriser le plein de son bidon de pétrole, de faire baisser l’addition à la pompe pour les Français…

Un président de la République hors sol, bling-bling, fellaga d’honneur, infoutu de récupérer un otage, journaliste sportif français qui pourrit encore dans les geôles du président algérien ce dont tout le monde se fout… Emmanuel Macron dont l’histoire retiendra qu’il a laissé la France en ruine, détruit quasiment toutes les institutions, bousillé les partis, trahi sa mission, son statut, sali l’image du président de la République, que sa fin de règne fut pathétique, sans majorité…Un président de la République qui s’est lentement mais surement dissout tout seul à force de carabistouilles, qui a fait du RN le premier parti de France et de LFI le second…

L’histoire, la petite, retiendra aussi que ses deux anciens Premiers ministres, Gabriel Attal et Édouard Philippe, six mois avant les présidentielles, ont osé tout de même expliquer aux Français comment, une fois élus président de la République, ils allaient changer tout cela, remettre la France à l’ordre et dans le rang, après avoir mis le pays dans l’état où il se trouve aujourd’hui, dans un épouvantable merdier… Un merdier financier, sécuritaire, l’Éducation nationale en perdition, une justice politisée par le Syndicat de la magistrature, police, CRS, garde mobile, gendarmes à bout de souffle, services de santé à la dérive, une immigration, une déferlante incontrôlable, un antisémitisme décomplexé qui aura contraint des centaines de nos compatriotes à fuir la France vers Israël…

Passé ce week-end de chienlit en métropole, bien plus calme à La Réunion, le préfet Patrice Latron, le mollet encore douloureux après sa participation au Grand Raid, faisait tout de même venir un escadron de gardes mobiles pour le cas où, parce que, sans faire de comparaison avec la métropole, les événements de 1991 sont encore dans les mémoires… Partis de chez Camille Sudre, de Freedom et du Chaudron, ces émeutes n’étaient pas mal non plus, qui avaient fait, la République bonne fille, de Camille Sudre un éphémère président de Région, de Margie Sudre une ministre chiraquienne, mais aussi huit morts parmi les « manifestants », enfermés dans une grande surface qu’ils étaient en train de piller, dans laquelle ils avaient auparavant mis le feu… Des manifestations déclenchées parce que Rocard avait fait fermer la télévision de chez Freedom, en lui coupant son émetteur, qui diffusait pour la première fois à La Réunion des films pornos…

En revanche, les événements plutôt récents qui ont saccagé Mayotte ont un point commun avec ceux de métropole, l’immigration, qui pourrait, un de ces quatre, faire sérieusement bouger La Réunion, qui font déjà bouger, les jours de manifestations, certains quartiers du Port, de Saint-Denis, de Saint-André… Une immigration, dans un département français, à ce point incontrôlée, difficilement contrôlable aussi, qu’à Mayotte les clandestins, venus de la grande Comore, d’Anjouan et d’ailleurs, Mozambique, Madagascar…, représentent 50 % sinon plus de la population… Un problème que Macron, flanqué de ses deux ex-Premiers ministres, les autres avant eux aussi d’ailleurs, n’a pas été foutu de régler…

Après vous avoir informés que je n’ai toujours pas de réponse du préfet, de Fabienne Atzori, procureure générale, de Véronique Denizot, procureure, à mon courrier expédié jeudi dernier et publié samedi … Pas de réponse non plus de l’Huguette Bello, de Céline Sitouze, maire « exemplaire » de Sainte-Marie, de Laurent Médéa, son directeur de cabinet, qui s’est tout de même empoché 13 millions 360 680 euros, histoire de former des inconnus, avec du personnel non identifié, au sein d’une nébuleuse société KREATIV FORMATION, dont il assurait, il y a peu, et la gérance et un misérable CA de 58 000 euros…

Et vous remarquerez que, par trouille de la patronne, de la gouverneure, l’opposition régionale LR et RN se la boucle, que le PS qui contribue à assurer la majorité à la présidente de région se la boucle aussi…

Après vous avoir dit aussi que la publication de la photo de Dany Leveneur, alias le rouquin, aux côtés du préfet Latron, de David Lorion, maire de Saint-Pierre, et de Katy Hoarau, présidente du Medef, avait fait son petit effet, tant ici qu’à Bruxelles, au parquet européen… Un parquet et des gendarmes, mais pas n’importe lesquels, vu qu’il se dit que certains d’entre les képis avaient pactisé avec le rouquin…

Parquet et gendarmes qui n’en ont pas fini avec Dany Leveneur et ses associés, élus réunionnais, fonctionnaires de la DAAF en poste à La Réunion, grandes surfaces comprises… Tout ce beau monde associé avec Dany Leveneur ou l’ayant été de très près et, par ricochet, pas très loin de ses délits, dont celui de fraudes caractérisées à peine supposées aux fonds européens, mais pas seulement…

J’envisage de revenir sur le sujet, documents à l’appui, fin octobre, dans une quinzaine de jours, juste après une petite semaine de vacances que j’envisage de prendre la semaine prochaine…

Et je vais vous laisser, non pas avec les socialistes, avec qui j’avais prévu de poursuivre la série sur les présidentielles locales et nationales, mais avec LFI… Vu les événements, l’alliance de LFI, de Mélenchon, de sa bande avec les émeutiers, il était logique de bouleverser le calendrier et de mettre en l’air ses deux députés représentants locaux de LFI…

Jean-Luc Mélenchon à la tribune, sous chapiteau, devant ses soutiens réunionnais.
Mélenchon à la tribune, sous chapiteau, lors de son passage à La Réunion, devant la smala du PLR et les militants LFI péi.
Huguette Bello accueille Jean-Luc Mélenchon devant l’hôtel de Région, accolade et poignée de main.
Devant la Région, l’accolade : Huguette Bello accueille Jean-Luc Mélenchon. « Risette à la patronne de La Réunion ». Photos D.R.

Perceval Gaillard, détesté de Bello et de Séraphin, qui ont déjà acté de le déquiller aux prochaines législatives parce que blanc et zoreil, Jean-Hugues Ratenon, dans le genre couillon utile, détesté par personne, parce qu’insignifiant, plutôt comique, sujet à des apparitions, qui rejette la violence, ce qui le rend sympathique…

C’est la photo de bord de mer, à Saint-Leu, à l’ombre des filaos, que vous avez sous le nez ce matin… Ça aurait pu être une bonne nouvelle de la semaine, de savoir que cette joyeuse équipe de sympathiques ribouldingues sera infoutue de véhiculer ici, à La Réunion, le programme de Mélenchon dévoilé le week-end dernier, que résume assez bien une phrase extraite d’un discours de Mélenchon : « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas… »

Rassemblement des sympathisants LFI en bord de mer à Saint-Leu, poings levés sous les filaos.
La photo de bord de mer : les sympathisants de LFI péi réunis à Saint-Leu, à l’ombre des filaos, poings levés « histoire de faire genre ». Photo D.R.

Une fois mis gentiment de côté, au premier rang sur la photo, un bébé, sa maman, la grand-mère du petit, deux adolescents, un gosse de 13 ans, le voisin du dessus, la voisine d’à côté, trois curieux attirés par le repas gratuit, il restera une dizaine de militants pas vraiment révolutionnaires, celles et ceux qui brandissent le poing comme ça, histoire de faire genre… Et deux repentis du PCR canal historique, Claude Hoarau, l’éternel cocufié de l’Huguette Bello, le tif colorié façon Leveneur, le polo rouge, la lunette noire, et Jean-Max Hoarau, dernier directeur de publication de « Témoignages » avant que le journal du PCR ne soit flingué par la camarade Huguette Bello…

Vincent Defaud était là aussi, en qualité de militant estampillé LFI… De son petit nom gâté « braguette girouette ».

Girouette pour avoir fait campagne dans tous les partis, écolos, communistes, socialistes, indépendantistes, de gauche à droite, chez Didier Robert et Jean-Claude Lacouture, d’extrême gauche depuis 2024, adorateur de la patronne, sous-lieutenant de Perceval Gaillard… Employé fantôme à la Région, intronisé LFI en petit comité par Huguette Bello, en présence de Perceval Gaillard et Claude Hoarau… Pitoyable girouette contrainte de reconnaître, lors des municipales à L’Étang-Salé, avoir racolé sur sa liste, en échange d’un café-croissant et d’un billet de 10 euros, un SDF ne sachant ni lire ni écrire…

Braguette parce que fait aux pattes, sans le reconnaître, d’avoir harcelé depuis des lustres, s’être supposément mais presque frotté la braguette sur les fesses d’une collègue de la Région… Soutenu par Huguette Bello, les Jivaros de l’UFR ne sont pas intervenues… Fin du spectacle…

Et j’en ai certainement oublié deux ou trois… De chez LFI péi, encadrés par ces deux députés aux ordres, contraints de jouer les télégraphistes, de rapporter les conneries de Mediapart, que le Premier ministre vient de torcher, disant de LFI que « … ce parti était un danger pour la République… », ce que démontre l’enquête sur l’incendie de la mairie de Limoges, qui vient de serrer un fiché S de l’ultra-gauche, l’un des incendiaires de la mairie… Ultra-gauche soutenue par Mélenchon, ses élus, maires et députés dont une dizaine de repris de justice condamnés pour vols, soutien à une organisation terroriste, drogue, coups et blessures sur conjoint et deux de leurs assistants parlementaires mis au trou parce que coauteurs du meurtre d’un gamin…

Un soutien à Mélenchon, à ses thèses indépendantistes pour les territoires d’outre-mer, à ses propos antisémites, à ses alliances islamo-gauchistes avec tout ce qui renifle l’anti-France… Un soutien sans faille que revendique la présidente de la Région, qui n’a toujours pas démenti, lorsqu’il lui arrive de visiter les tournages, de constater « … qu’il y a beaucoup de blancs ici… », ce qu’avait remarqué aussi Jean-Luc Mélenchon lors de son passage à La Réunion l’année dernière…

J. Tillier — jtillier974@gmail.com

PS — Et voilà ce qu’en disait Platon

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là en toute beauté et toute jeunesse le début de la tyrannie. »