Mais oui, c’est David Lorion, maire de Saint-Pierre, par avis de décès qui pendouille ce matin sur le séchoir, décalqué par notre petit camarade Christophe Leroy pour avoir, en compagnie du DGS Daniel Elly, officieusement depuis 2023 puis officiellement du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025, couvert des missions pseudo-journalistiques extravagantes à la suite de « l’embauche illégale » au sein de la mairie de Madame Sarah Patel, associée d’Yves Montrouge, l’une et l’autre collaborateurs chez Freedom…
Parce que, très souvent à raison, David Lorion ne cesse de vanter les mérites de Michel Fontaine, à ce point que les Saint-Pierrois se demandent s’ils ne devraient pas voter pour un mort, il m’a semblé équitable que le successeur de Michel Fontaine en assume aussi les erreurs, les fautes…
L’embauche de Sarah Patel, son association avec Montrouge et les missions dont ils avaient la charge ont eu pour conséquence l’envoi d’un courrier daté du 17 septembre 2025, rédigé par un fonctionnaire territorial de la mairie de Saint-Pierre, adressé au procureur de la République du parquet sudiste, dans le cadre de l’article 40, qui dénonce « des faits constituant des infractions de prise illégale d’intérêt, de concussion et de détournement de fonds publics » …
Rien que ça…
Les missions de ces deux filochards consistaient à faire reluire la mairie de Saint-Pierre, le maire et l’écharpe tricolore qui va avec, sur Freedom, radio et Internet, par le biais d’articles, de reportages, à flinguer si besoin les opposants municipaux, à dérouiller les ennemis du maire, à intercepter, à supprimer les articles mettant en cause la mairie, à assurer la diffusion de magazines mettant en avant les actions de la ville, à assurer, par le biais d’un service de veille efficace, des commentaires sur tous les articles… Et patati et patata…
Le 25 avril 2024 puis le 12 septembre 2024, le Conseil municipal de Saint-Pierre expose en effet, en deux délibérations numérotées 34/1625 et 32/1486, « portant annulation et création d’un emploi permanent de Directeur(trice) de la communication…
Sauf que ce poste existe, a toujours existé au sein de la municipalité… C’est un fonctionnaire titulaire, au placard depuis quelques années déjà, qui l’occupe… Ce dont tout le monde se fout, DGS, RH, le maire…
Figure emblématique de Radio Freedom qu’elle a quittée en 2011, la petite dame Patel continue ouvertement de tirer à sa convenance les ficelles du site et de la radio de Camille Sudre…
C’est pourquoi Sarah Patel, en place depuis 2023, a été embauchée et rémunérée officiellement comme agent contractuel de droit public en tant que directrice de la communication de la mairie de Saint-Pierre de juillet 2024 à juin 2025…
« Recrutée au mépris des procédures légales… », dénonce par écrit le fonctionnaire auteur de l’article 40 au chef du parquet de Saint-Pierre…
Madame Sarah Patel en effet était déjà, mais en bordure depuis le 2 janvier 2023, seulement prestataire de services pour la collectivité, par le biais de sa société Sinusoïde EURL, qui consistait, explique la mairie, à « valoriser les actions et les projets de la mairie de Saint-Pierre à travers le site internet et la radio Freedom comme outils au service de ses actions de communication… »
Ça n’est pas tout… Sarah Patel, employée aussi par le maire de Saint-Pierre pour casser ses opposants, monter des « coups politiques », faire valoir les actions du maire, n’était pas seule…
La société de Sarah Patel, Sinusoïde EURL, « travaillait », aux ordres de monsieur le maire et de ses collaborateurs du service communication de la mairie, « aux côtés de la société YMCC - Yves Montrouge Conseils et Communication - par le biais d’une nouvelle valorisation des actualités de la mairie…
Cette convention, ratifiée par le DGS de la mairie, Daniel Elly, le 24 mai 2024, mentionne en préambule que YMCC - Yves Montrouge - collabore avec la société Sinusoïde EURL de Sarah Patel…
Convention qui stipule que le travail demandé aux deux ouistitis de la carte de presse est considérablement élargi avec l’arrivée dans le panier de Montrouge alias YMCC…
Non seulement les deux compères devaient « assurer une présence aux conférences de presse, un service de veille efficace des commentaires sur tous les articles… mais aussi supprimer les articles dans un délai maximal de 6 heures sur demande du service communication de la mairie… »
Et bonjour la censure !!!
Ce qui revient à dire que YMCC-Montrouge, collaborateur de Freedom, payé par la mairie, et Sarah Patel, collaboratrice de Freedom, payée elle aussi par la mairie comme agent contractuel de droit public, s’entendaient comme larrons en foire pour faire de Freedom, en prévision des municipales de 2026, la machine électorale de la mairie de Saint-Pierre avec l’argent du contribuable…
Sarah Patel, dirigeante d’une entreprise dont le but est d’alimenter les différentes plateformes de Freedom, et Yves Montrouge, collaborateur de Freedom casqué par Camille Sudre mais aux ordres du maire de Saint-Pierre, étaient tout particulièrement chargés de prendre le contrôle de la ligne éditoriale de Freedom mais aussi de censurer sur le site de Freedom les articles ou reportages qui déplaisaient au maire…
Le 30 juin 2025, quatre mois après le décès de Michel Fontaine, Sarah Patel, toujours affublée de Montrouge, quitte la mairie de droite, « …quitte la collectivité de sa propre initiative… », précise le courrier du fonctionnaire, pour prendre sur sa gauche la direction de la communication de la Cirest, Communauté intercommunale de l’Est, auprès de Patrice Selly, maire socialiste de Saint-Benoît…
L’histoire ne dit pas encore ce qu’est devenu Yves Montrouge au sein de la mairie de Saint-Pierre mais on devine, comme on devine aussi le rôle de ces deux filochards au service de Patrice Selly…
Et revoilà Joé Bédier intéressé, semble-t-il, par la Cirest, ce machin que dénonce Ratenon…
Les fesses encore rougies par l’édito de samedi dernier dans lequel je racontais comment Joé Bédier, le décoré de la Légion d’honneur par piston du corps électoral, pour se sortir de ses frasques financières municipales, avait été contraint de suivre à la lettre les ordres du préfet…
Qui lui demandait de trouver un coupable parmi ses collaborateurs… Ce qui fut fait en moins d’une semaine.
Alors dimanche dernier, depuis l’estrade, face aux militants, micro en main, le Joé Bédier, un tantinet rageur d’avoir eu si mal au Ki samedi matin, histoire aussi de faire l’intéressant devant la patronne et Ratenon venus le soutenir, s’est mis à causer en transe de Jacques Tillier…
Sous le prétexte « d’avoir insulté et diffamé les femmes réunionnaises dont Huguette Bello… » alors qu’Huguette, qui fait un si bon travail pour son peuple, la cantine scolaire et patati et patata…
Ben non jamais… Ni insulté, ni diffamé les femmes réunionnaises, ni la patronne… Seulement rappelé et prouvé par divers exemples que l’Huguette Bello, intouchable judiciaire, était une cheffe de gang, emplois politiques et familiaux de militants dans les lycées…
Que l’UFR, Union des femmes réunionnaises, comme le prouvent les affaires dans lesquelles pataugent Huguette Bello, harceleurs de la mairie de Saint-Paul, affaire de la sœur du maire de Cilaos…
Que l’UFR n’est qu’une faucille mise dans les pattes de l’Huguette Bello pour ne couper la tête et celles qui pendent que de ceux qui ne font pas partie de son clan, de sa bande…
Difficile de trouver une liaison, mais j’ai lu il y a peu de temps dans *Le Quotidien*, journal des deux faussaires, voleurs aussi, Henri Nijdam et Jean-Jacques Dijoux, que deux magistrats, et non des moindres, Alain Châteauneuf, ex-premier président de la cour d’appel de Saint-Denis, et Bruno Karl, ancien président du tribunal de Saint-Denis, se trouvaient dans le collimateur du PNF [Parquet national financier], à la suite d’une enquête concernant David Vital…
La suite de cette enquête a glissé cette semaine devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis… C’est ainsi que David Vital et ses ex-petits camarades, dont le prétentieux François Caillé, se sont retrouvés à la barre de ce trapèze correctionnel…
Ce qui m’a permis de lire, toujours dans le journal des deux faussaires, voleurs aussi, qu’une fausse facture de David Vital aurait été encaissée « au profit de deux journalistes », sans citer les noms…
Ce qui m’a permis aussi de lire sur le site de Freedom le papier d’Yves Montrouge alias YMCC, complice de Sarah Patel, qui raconte sans rire que le bénéficiaire de la facture bidon pourrait être « Jacques Tillier », sans citer l’autre…
Ben voyons…
À la lecture du dossier et des auditions de David Vital et de Joseph Bréma, l’ex-président d’Air Austral, par les policiers de la brigade financière, ni l’un ni l’autre ne met en cause « les deux journalistes », Pierrot Dupuis de chez Zinfos, et Jacques Tillier, du JIR canal historique…
Vous imaginez que s’il y avait eu, même l’hypothèse d’un poisson sous le caillou, lors de l’enquête, les archers de Véronique Denizot, procureure, se seraient fait un plaisir de nous assaisonner, moi tout particulièrement…
C’est hélas assez simple. C’est tout simplement le taf d’un journaliste, patron de presse ou pas…
Je n’ai à me justifier de rien.
Pour ce qui concerne Pierrot Dupuis, l’autre journaliste, le Pierrot est assez grand, s’il le souhaite, pour expliquer dans ses colonnes ses relations avec David Vital, les déjeuners, les gens qu’il rencontrait chez lui…
Le reste n’est qu’un bruit de water-closet véhiculé par un YMCC, plumitif revanchard, alimenté à la barre par les hypothèses téléguidées du commandant de la brigade financière aux ordres, fier comme Artaban, convaincu d’avoir ficelé l’affaire du siècle et pu faire aux pattes l’ennemi public n°1…
En fait David Vital n’est qu’un petit filou, fort en gueule, sympathique ribouldingue en mode condé de quatre sous, qui parle beaucoup, parfois trop, dans le zig, surtout dans le zag, qui bidonne, qui dit pouvoir arranger des coups, qui en invente d’autres, qui joue de son relationnel, vrai ou faux, qu’il exploite, qu’il vend – des cartes aussi – qui le font vivre, dont c’est le métier…
Rien de bien méchant… Il y a bien pire dans le landerneau…
Par exemple un gang, une bande, une collectivité, la Région, constituée de politiques et de beaucoup d’autres, judiciairement intouchables à ce jour…
Le fait que David Vital soit un copain de Didier Robert prouve, s’il en était besoin, que le soi-disant magistral relationnel de David Vital n’est que fumisterie, une filouterie qui permettait parfois au Vital de prendre quelques billets en faisant croire que…
Relationnel qui n’a visiblement pas été très utile à l’ancien président de Région, à en juger par les additions à répétition des procès passés, présents et à venir…
David Vital aurait mieux fait de connaître Véronique Denizot plutôt que Bruno Karl et Alain Châteauneuf…
Et je vous laisse avec Emmanuel Séraphin qui peine à se sortir de son affaire de harcèlement municipal, des documents que je lui ai mis sous le nez, son courrier, celles des femmes harcelées tout particulièrement, et du parapluie judiciaire sous lequel il s’abrite, dans lequel évolue son adjoint Guyon, légendaire fayot, sorte de méchant con et fier de l’être…
Emmanuel Séraphin visiblement à la peine d’y arriver seul, comme un grand, s’est trouvé contraint de se coltiner la patronne, l’Huguette Bello, en seconde place sur la liste…Arrivée placée qui rend le parapluie judiciaire inutilisable mais fort utile l’utilisation du parasol qui trône maintenant au-dessus de cette liste.
Ça n’est pas de cela dont je vais vous parler aujourd’hui… Pas encore des chefs d’entreprises allié à un notaire du coin qui courent à la recherche de la bonne gamelle…
J’accuse l’Huguette Bello, jadis députée et maire de Saint-Paul, ainsi que le Séraphin devenu maire, d’avoir spolié, raflé des parcelles, sur ces parcelles 128 maisons, dans ces maisons 128 familles…
Des parcelles, des maisons devenues propriétés du TO, ce qu’ignorent encore les 128 familles qui vivent dans ces cases, à l’exception toutefois de deux ou trois d’entre elles qui ont demandé rendez-vous au maire Emmanuel Séraphin, qui refuse toujours de les rencontrer…
Des parcelles et des maisons reconnues « biens sans maître »…C’est-à-dire des biens immobiliers avec un propriétaire présumé connu, décédé, et dont aucune succession n’a été réglée et partagée après un délai de 30 ans à compter du décès…
Je vous fais grâce des détails… Toujours est-il que ça n’est pas moins de 128 maisons occupées par 128 familles qui ne sont pas informées, sauf deux ou trois d’entre elles, que leurs terrains et cases ont fait l’objet d’une procédure « bien sans maître… »
Procédure qui, après refus d’incorporation dans le patrimoine communal, fait que ces parcelles et les 128 maisons appartiennent dorénavant au TO, président Séraphin, depuis la délibération du conseil municipal votée par le maire Séraphin et l’Huguette Bello alors que, ce jour-là, l’opposition brillait par son absence…
Délibération du Conseil municipal du 21 novembre 2024 que j’ai sous le nez, extrait du plan cadastral que j’ai aussi : BC 359 28 maisons, BC 360 2 maisons, CL 212 23 maisons, CV 532 38 maisons, HR 126 2 maisons, la liste comprend 16 extraits…
Délibération votée par le maire Séraphin, l’Huguette Bello et la majorité du Conseil qui refile au TO, dont la présidence est assurée par Séraphin maire, la propriété de ces 128 maisons avec des occupants pourtant » historiques »…
Après avoir constaté que l’Huguette Bello a fait appliquer à Saint-Paul la loi qu’elle a votée en 2014 en compagnie de Patrick Lebreton concernant les biens sans maître qui appartiennent de droit à la commune…
Trois questions s’imposent :
Pourquoi Séraphin, maire de la commune de Saint-Paul, a refusé ces biens pour accepter de les transférer au TO ?
Que va faire le TO de Séraphin avec ces 128 maisons, ce foncier dont il est devenu propriétaire…
Que va dire le Séraphin, maire et président du TO, aux 128 familles qui vont découvrir que leurs cases ne leur appartiennent plus…
Et je vous laisse avec cette autre question qui concerne Jack Lang, ministre de la Culture, parfait représentant de la gauche caviar métropolitaine.
Cela fait des décennies que les frasques financières et sexuelles, tendances pédophilies, de ce lascar sont connues… Pourtant ni le fisc français ni les services judiciaires n’ont bougé…
Je me souviens avoir dénoncées à l’époque dans le JDD ces frasques financières et sexuelles à la suite de graves, violentes accusations formulées déjà en 1982 par Roger Holeindre, reprises en 1998 lors d’un congrès du FN…
Pourquoi a-t-il fallu attendre le déballage américain suite à l’affaire Epstein pour que *Le Monde* et le Parquet national financier lui dégringolent sur le paletot… ?
Pourquoi a-t-il fallu attendre l’affaire Epstein pour que le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, celui qui fait peur à Poutine et au chef des fellagas algériens Tebboune, agisse pour que Lang démissionne de l’Institut du monde arabe, sa maison ?
Qui a protégé si longtemps Jack Lang et pourquoi ?
J Tillier
jtillier974@gmail.com