Et madame la procureure Véronique Denizot a requis vendredi dernier à l’encontre de la triplette municipale faite de Valérie Picard, Sébastien Guyon et Mustapha Omarjee, auteurs de harcèlement moral sur deux collaboratrices du Séraphin maire, six mois de taule avec sursis pour la très gracieuse et avenante Valérie, trois mois pour l’emblématique Guyon, adjoint, fayot et notoire zoreil collabo, même tarif pour son petit camarade Mustapha, directeur de cabinet du maire…

Vous noterez que, dans sa grande bonté, madame Véronique Denizot, cheffe du parquet de Saint-Denis, a demandé au tribunal de bien vouloir ne pas inscrire la condamnation au casier judiciaire de la triplette… Ben voyons…

Vous noterez une fois encore que la sentence ne sera rendue par le tribunal que le 22 juillet prochain, que l’aspect sexuel du harcèlement pourtant évident sur l’une des deux victimes par la très gracieuse Valérie Picard n’avait pas été retenu par madame la procureure qui avait œuvré aussi, assistée de ses deux officiers de gendarmerie enquêteurs aux ordres, petit doigt sur la couture du futal, pour que l’Huguette Bello, présidente de Région, ex-maire de Saint-Paul, l’Emmanuel Séraphin, dauphin-maire, ne soient pas dans le box des accusés, alors qu’il était prouvé et démontré que l’un et l’autre savaient, qu’après le forfait, l’une avait même exfiltré l’avenante Valérie Picard à la Région dotée d’une promotion, d’un boulot, d’un bureau, d’une voiture de fonction et patati et patata…

Vous noterez une dernière fois pour ce cas tout au moins que l’UFR, l’Union des Femmes Réunionnaises, coupeuses de têtes et de roubignolles, gendarmettes staliniennes de madame Huguette et de la sénatrice Corbière, n’était pas partie civile aux côtés des deux dames harcelées, mesdames Perez et Hoarau, réunionnaise pourtant…

Et voilà pour cette parodie de justice… qui va avec deux affaires judiciaires en cours, je ne cesse de le rappeler, parquet de Saint-Pierre et Saint-Denis… Deux affaires qui se traînent dans lesquelles sont mêlées Huguette Bello, présidente de Région, la sénatrice Corbière, le député Maillot, deux maires vice-présidents de Région, Lebreton et Sitouze, mais aussi Séraphin, Bédier, Vienne…

Place à la deuxième parodie révélatrice de la crise morale, politique qui secoue les magistrats, plie les toques, froisse les gandouras, met en exergue le syndicat de la magistrature plus rouge que bleu et blanc…

Cour d’appel de Paris, mardi 7 juillet, dans le cadre des assistants parlementaires européens RN employés en douce à marner pour les députés RN, à l’Assemblée nationale ceux-là, Marine Le Pen, coupable de détournement de fonds sans enrichissement personnel, est condamnée à trois ans de taule dont deux avec sursis, un an ferme aménagé sous bracelet électronique, 45 mois d’inéligibilité dont 30 mois avec sursis…

La réduction de la peine d’inéligibilité permet à Marine Le Pen d’être éligible à la présidentielle de 2027…

Le pourvoi en cassation, s’il était recevable par cette Cour, étant suspensif, le bracelet électronique qui remplace la condamnation à 1 an de taule ferme ne serait plus d’actualité… Faudra attendre une décision juridico-politique en fonction de la date qui sera retenue par les magistrats de la Cour… Faudra attendre au mieux à la fin de l’année, au pire courant 2027 à minima, que la Cour de cassation délibère et dise Marine Le Pen coupable ou non coupable, pour que le bracelet ressorte du placard…

En conclusion de cette autre parodie, alors qu’en première instance, le 31 mars 2025, trois juges avaient guillotiné Marine Le Pen à cinq ans d’inéligibilité, quatre ans de taule dont deux fermes sous bracelet, ce qui la rendait inéligible à l’élection présidentielle, prétextant en plus un désordre à l’ordre public…

Quelques mois plus tard, version parodie acte 2, d’autres juges, trois magistrats de la cour d’appel ceux-là, le même code de procédure pénale sous le bras, lui remettent la tête sur les épaules, rendent Marine Le Pen éligible à l’élection présidentielle tout en étant coupable mais présumée innocente en attendant la cassation…

Pour la même affaire, parodie de justice acte 3, qui a détourné leurs attachés parlementaires européens en direction de l’Assemblée nationale, des élus du MoDem ont déjà dérouillé mais pas Bayrou, leur président… Pour les mêmes faits, les Insoumis et Mélenchon sont passés au travers des gouttes…

Et je vous laisse faire les commentaires…

Il n’y a pas que les cons qui osent tout, les politiques aussi, qui le sont parfois aussi, à la Réunion comme ailleurs …

Vous noterez à titre d’exemple, au sujet de la présence de Marine Le Pen aux présidentielles à venir les réflexions d’élus du PLR, les défroqués du PCR, le parti de l’Huguette Bello dans les colonnes de leur Quotidien qui causent « éthique », qu’ils n’ont jamais eu, et « argent public » qu’ils détournent à des fins politiques depuis des lustres et aux yeux de tous, de la cheffe du parquet de Saint-Denis tout particulièrement…

» …Prétendre diriger la France exige plus qu’une possibilité juridique : cela impose une exigence éthique, une exemplarité et un respect absolu de l’argent public… » Ben voyons… !

Vous noterez aussi que Jean-Hugues Ratenon, l’illuminé député Insoumis de service à la solde de Mélenchon, n’a pas manqué d’ajouter à cette éligibilité présidentielle son grain de sel, « le RN avait bien mis la main dans le sac… »

Ébloui sans doute par l’éthique de l’Huguette Bello, je n’ai jamais entendu le député Ratenon évoquer ni les affaires judiciaires locales, ni le sac, ni les mains dans lesquelles pataugent la présidente de Région et sa clique…

Je n’ai jamais entendu non plus l’illuminé au bord du chemin dénoncer l’éthique de certains de ses petits camarades, députés LFI comme lui, qui pissent sur l’histoire de France, sifflent la Marseillaise à l’image du Bally Bagayoko maire de Saint-Denis France, banlieue de Bamako Mali…Des députés notoirement antisémites, antiflics, qui prônent le terrorisme, qui torgnolent leurs copines, qui se ravitaillent en drogue, lorsque leurs attachés parlementaires estampillés « Jeune garde » massacrent un jeune homme, qui bordélisent le pays, l’Assemblée nationale régulièrement, qui manipulent la racaille…

Mis à part cela, le défilé du 14 juillet qui s’annonce et les départs en vacances, celui de l’édito aussi, qui devrait revenir, s’il plaît à Dieu, fin août, début septembre… J’ai retenu pour ce dernier édito quelques sujets, le souvenir des martyrs du 5 juillet 1962 ce dont tout le monde se fout, Macron, Wauquiez, les présidentielles et l’Urcoopa, ce fromage typiquement réunionnais…

Vous l’avez maintes et maintes fois entendu de la bouche de nos dirigeants, « la France est une nation qui n’abandonne pas ses enfants » … Emmanuel Macron, ce « Falso », en réponse à « Maboul », n’a cessé de la rabâcher… Eh bien ils ont menti, ils mentent encore et Macron plus encore que tous les autres…

Lorsqu’ils s’en vont en Algérie, baiser les godasses du chef fellaga Tebboune, qui, au passage, détient toujours en otage et en taule un journaliste français… Lorsqu’ils s’en vont déposer une gerbe, saluer le drapeau algérien, l’embrasser comme l’a fait le député Insoumis Delogu, s’incliner devant le monument dédié aux combattants, aux martyrs algériens, Macron, ses ministres, les députés Insoumis de Mélenchon n’y pensent même pas, ils s’en foutent…

Personne n’y pense, ni en France, ni ailleurs non plus… Pas une rue qui le rappelle, pas un monument, pas un endroit de France où déposer une fleur… Rien que le souvenir, les prières des Français d’Algérie, les pieds-noirs, devenus à force et depuis le temps un peuple à part entière, qui se souviennent que le 5 juillet 1962, plus d’un millier d’entre eux, Français d’Algérie, furent abandonnés en Algérie, à Oran précisément, aux mains d’une foule déchaînée, des Algériens, des fellagas qui défilaient, histoire de célébrer l’indépendance…

Plus d’un millier, le compte n’a jamais été fait par les autorités françaises, assassinés, torturés, égorgés dans les rues, chez eux, dans leurs appartements, leurs maisons, sous les yeux de l’armée française qui avait reçu l’ordre, depuis Paris, du général de Gaulle, de ne pas bouger, de ne pas les faire sortir de leurs casernes…

Plus d’un millier de Français abandonnés, assassinés, poursuivis dans les rues, dans leurs appartements, accrochés vivants à des crocs de boucher, enlevés, femmes et enfants en direction des bordels de l’armée algérienne…

Des femmes, des enfants abandonnés dans les pattes des fellagas, que la France n’a jamais cherché à retrouver, à ramener…

Des Français d’Algérie, des pieds-noirs, qui se souviennent aussi, les seuls à s’en souvenir, que la France et les Français qui vont avec ont abandonné sur place, d’autres de leurs enfants, des familles, des milliers de harkis qui avaient combattu pour la France, 14-18, 39-40, guerre d’Indochine…

Des harkis et leurs familles, ceux qui restaient, ramenés le plus souvent en cachette par leurs officiers, parqués des lustres durant sous des tentes, tandis que les pieds-noirs étaient accueillis en France, par les Français, avec des fourches, à Marseille des dockers de la CGT, inféodés au PCR, balançaient à la flotte les meubles, les valises des rapatriés…

Et revoilà Macron, l’ami du chef fellaga Tebboune, qui s’est envolé lundi dernier pour la Syrie, il est hélas revenu, lunettes de soleil bleutées sur le nez, histoire de faire le cacou et d’adouber tout sourire, le premier dirigeant européen à le faire, sur place à Damas, Ahmed Al-Charaa, nom de guerre Mohamed Al-Joulani, lorsqu’en 2011, comme chef terroriste, ses petits camarades et lui égorgeaient, torturaient, décapitaient, violaient les femmes kurdes à la tête d’Al-Qaïda…

Lorsqu’il faisait faire à peu près la même chose en 2013, au nom de l’État islamique, jusqu’en 2024, date à laquelle il est devenu, par la force de ses barbus, de la kalachnikov et du couteau de boucher, président de la Syrie au départ de Bachar…

Depuis, en costume, rasé et cravaté, Al-Charaa s’est acheté une conduite, dit avoir renoncé au terrorisme, mais pas à un islam intégriste qui ne lui permet pas de serrer la main des femmes qu’il rencontre…

C’est à se demander si Emmanuel Macron, faible avec les forts, fort avec les faibles, comme une sorte de petit bourgeois qui aime à s’encanailler au contact des petites frappes, qui prend plaisir à renifler leurs dessous de bras… Si ce président n’est pas attiré par ces gens-là, dictateurs sanglants, islamiques intégristes, cagnards, rappeurs de banlieue…

Macron dictateur au petit pied, qui a déjà fait fermer une télévision, envisage d’en fermer une autre, CNews, chasse le groupe Bolloré depuis des lustres, encourage le service public ouvertement de gauche, favorable à Jean-Luc Mélenchon…

Macron sur le départ, qui a choisi le 2 mai, veille du premier mai, toute la gauche dans la rue à appeler à voter Mélenchon, comme date du second tour des présidentielles…

Retailleau s’en est ému, Wauquiez aussi, traître à son parti LR dont il préside pourtant les députés à l’Assemblée nationale, qui a choisi de rallier le camp d’Édouard Philippe et délibérément de flinguer Bruno Retailleau, président des LR, candidat aux présidentielles, le seul pourtant à droite capable de rivaliser avec le RN, de redonner des couleurs aux Républicains, de récupérer en chemin les valeurs républicaines que les gaullistes au fil des temps ont abandonné à l’extrême droite, ce qui fait aujourd’hui la force du RN…

Vous me direz que le Wauquiez n’est pas seul à flinguer et Retailleau et leur parti, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse s’en occupent activement, qui se bousculent déjà en quête d’un poste qui chez Gabriel Attal, qui chez Édouard Philippe…

Deux anciens Premiers ministres estampillés Renaissance et Horizons qui ne doutent de rien, pourtant responsables et coupables de l’état dans lequel le président Macron, ses gouvernements et leurs premiers ministres successifs laisseront la France au lendemain du 2 mai 2027…

Deux Premiers ministres sans vergogne, compagnons de route parfois de Mélenchon, qui ont favorisé l’élection de députés LFI, qui ne se cachent même pas de vouloir taxer les retraités histoire de renflouer les caisses de l’État, qui font mine de découvrir le gouffre financier, l’immigration, la délinquance, l’insécurité, le déclin de la France à l’étranger… J’entends même Gabriel Attal découvrir les yeux étonnement grands ouverts la cocaïne, le narcotrafic, la guerre qui va avec, les banlieues…

Et je vous laisse avec l’Urcoopa, ce machin extravagant, aux ramifications abracadabrantesques, qui, depuis des lustres, caracole sous le nez des services de l’État, qu’ils font parfois bouffer à l’œil, ceux de la justice, de la Chambre d’agriculture, de la DAAF, de l’Autorité de la concurrence, qui n’ont jamais réussi à le mettre au pas, à le contrôler vraiment…

Il n’est pas un mouton, une oie, un poussin, une poule, un coq, un œuf, un canard, une vache, pas un litre de lait hélas reconstitué, un fromage de chèvre, qui ne passe par le groupe l’Urcoopa, plus exactement par l’une de ses filiales, qui ne viennent engraisser celles et ceux qui dirigent cette gigantesque boutique…

Henri Lebon assure la présidence, Christian Dijoux la direction générale des filiales… Que dire de ces deux-là ?

Christian Dijoux, sous-préfet de base, est arrivé chez Urcoopa par l’entremise d’un avocat parisien, mis au rancard depuis, ex-DGS au Département sous Dindar, ex-DG de « Clinifutur », la boutique à faire du fric de Deleflie, ex-viré d’Air Austral qu’il avait tenté de récupérer, le reste pourrait venir plus tard…

Henri Lebon, président de l’Urcoopa, grand manitou de la filière cochon, CPPR, qui a ceci de particulier qu’il a jadis été condamné par la DAAF, pour diverses raisons, que sa société « EARL Ferme du Bonheur » doit au passage 250 000 euros à l’Urcoopa qu’il préside… Qui se ravitaille, bien avant tout le monde, de 6 tonnes de boustifaille pour ses bestioles avant la fermeture des silos et de l’usine suite à la grève de mars 2026…

Soficoop, qu’il préside, filiale détenant les participations du groupe Urcoopa, est mise en carafe, en sauvegarde depuis avril 2024, avec possibilité de se faire prochainement occire par le tribunal de commerce, en guerre ouverte avec Ducheman et Gonthier sur fond d’abattoir financé depuis 2017, plus de 90 millions d’euros, les yeux fermés par l’État, Bruxelles…

Merdier interne, aussi fumant et odorant que le lisier des cochons de Lebon, qui oblige la doublette Dijoux-Lebon à chercher des alliances tantôt avec Martha Mussard, défavorablement connue de ses vaches qu’elle laissait crever, patronne de Sicalait, spécialisée dans la régularisation des constructions familiales sans permis…

Alliance avec Patrick Leveneur, anti-zoreil notoire, patron d’Avi-Pole, qui détient via la SARL Les Salangues 3 600 m² de quota de volailles, qui fait de lui le plus gros producteur de ces bestioles dans le Département… Qui distribue les quotas au grain près, en cause la gestion défaillante des déchets par Sica Ocre détenue et gérée par… Henri Lebon et sa quasi-boutique, la CPPR, la plus grosse filiale cochon…

Une association entre la poule, le cochon et le sous-préfet Dijoux qui permet à Lebon d’utiliser Leveneur et Avi-Pole pour emmerder Ducheman, qui revendique 33 % de l’abattoir, qui permet à Christian Dijoux, DG de Soficoop, de tenter de renouer le dialogue avec Ducheman et Gonthier…

Pendant ce temps-là, les cabris du petit paysan réunionnais ne mangent pas de la salade tous les matins en se levant, d’où la question : en attendant que la Région de l’Huguette Bello lui pique l’agriculture, il fait quoi dans ce merdier Cyril Melchior, président du Département en charge du social et de l’agriculture en compagnie de son petit camarade Serge Hoareu délégué à l’agriculture et aux affaires européennes au sein de la collectivité départementale, maire de Petite-Île largement subventionnée par les occupants de l’Urcoopa et de ses filiales qui crèchent dans son patelin…?

J. Tillier — jtillier974@gmail.com