Je ne m’en lasse pas et, visiblement, vous aussi. Vous les avez sous le nez ce matin…
Les photos d’Huguette Bello, en soutien à Vincent Defaud, baptisé depuis peu « girouette-braguette », tête de…liste composée d’un sacré manger cochon avec laquelle il pense sans rire rafler la mairie de l’Étang-Salé.
La photo d’un rafiot qui pourrit au soleil, celle d’un complexe sportif qui tarde à voir le jour, le cliché, enfin, un tantinet différent de ceux publiés samedi dernier, pris lors du passage de Mélenchon, invité par Huguette Bello, venu adouber, en 2024, les candidats de la patronne du PLR aux européennes…
Photo de Juliana M’Dhoima maire de Saint-Louis entourée de ses joyeux lurons dont deux au moins, repris de justice notoire, en formation de médiateurs de quartiers, ne riez pas, sont passés cette semaine au trapèze correctionnel pour avoir foutu le feu dans les locaux de la police municipale et dans 7 véhicules de cette police le 19 septembre 2025…
Photo de la chefferie d’Huguette Bello enfin… Bande au grand complet, ou presque, autour de Mélenchon, avec, dans l’ordre d’apparition, Ratenon, Bello, Lebreton, Séraphin, Sitouze et Maillot, tous, ou presque, candidats aux municipales, à l’exception de Jean-Hugues Ratenon qui fait les deux : candidat à Saint-Benoît et souteneur…
Mélenchon, patron de LFI, un parti violent, haineux, antisémite, factieux, allié, lié à Jeune Garde, milice de LFI dissoute en juin mais toujours opérationnelle, fondée par Raphaël Arnault, un pétochard qui se planque…
Arnault, député LFI sous pseudo et fiché S, dont la complicité dans le meurtre de Quentin Deranque est engagée, alors que trois de ses collaborateurs sont mis en examen…
Alors que l’un de ses attachés parlementaires, Jean-Élie Favrot, fiché S et sous pseudo, lui aussi, est aujourd’hui en taule pour complicité de meurtre, après avoir organisé une chasse à l’homme, puis lynché un jeune homme, Quentin Deranque, dans les rues de Lyon, en compagnie de six militants de Jeune Garde, milice de LFI…
Jean-Élie Favrot, attaché parlementaire, qui haranguait ainsi ses petits camarades, les « antifa » de Lyon : « Butez-le, butez-le », lorsque, tous ensemble, ils tabassaient Quentin à terre…
Ce sont ces élus de gauche — Ségolène Royal et tout particulièrement Bruno Gaccio candidat LFI -qui, mardi dernier, jour de l’enterrement de Quentin, crachait sur son cercueil le traitant -je cite- de « connard », « néonazi qui s’entraînait en forêt pour apprendre à se battre… »
C’est ce type, Mélenchon, trotskiste, notoirement indépendantiste, fasciste, haineux, factieux, antisémite, qui ne regrette rien, qui soutient sa milice Jeune Garde, qui justifie ce meurtre, qui crache sur le cadavre de ce jeune homme de 23 ans, seulement de droite, catholique pratiquant, battu à mort et à terre par coups de poings et de pieds, chassé, lynché par sa milice…
Cela s’est passé à Lyon jeudi soir en meeting devant 2000 personnes partisans de LFI…Il ne suffit pas que Quentin ait été assassiné par sa milice d’extrême gauche Jeune Garde, il faut en plus que Mélenchon l’insulte, invente qu’il ait été « néonazi », le traite de nazi, de fasciste…
C’est ce type, ces députés Panot, Bompard, Portes, Chikirou…pour lesquels seraient « néonazis », « fascistes » les français, élus, journalistes… opposés à la ligne…
C’est ce type et ces députés qui veulent choisir leurs journalistes, vu que la majorité d’entre eux seraient, selon Sophia Chikirou, députée LFI, des « nazis à petits pieds… »
Reporters sans frontières s’en est aussitôt ému, c’est dire…
Qualificatifs et choix des journalistes qui me rappellent la méthode locale employée par Huguette Bello, Séraphin, Bédier…
C’est Huguette Bello, ses candidats aux municipales, Bédier, Lebreton, K/Bidi, Séraphin, Sitouze, Maillot, Ratenon, Defaud, Chaussalet…qui n’ont pas eu un mot, pas un communiqué, pour condamner ce meurtre…
C’est enfin pour ce type, Mélenchon, ce parti, LFI, cette milice, Jeune Garde, cette fracture avec la France, que le PLR d’Huguette Bello, que Corbière, Sitouze, Séraphin, Maillot, Lebreton, Ratenon, Defaud, Bédier, Chaussalet… feront campagne aux présidentielles de 2027…
Et nous revoilà à Saint-Paul, à bord d’un rafiot que Séraphin avait fait acheter tout neuf, à la demande de Virginie Sallé, son adjointe à gérer pas mal d’embrouilles sur terre et mer… Ce rafiot qui aurait dû servir aux employés de la vigie anti-requins, aux maîtres-nageurs sauveteurs des Roches Noires, n’a jamais été utilisé parce que pas vraiment adapté…
J’avais raconté cette bidouillerie dans un édito du samedi, il y a fort longtemps… Presque trois ans plus tard, la rouille en plus, le rafiot, sans les cordages, est toujours au même endroit, centre technique, comme l’atteste la photo : à poste, sur terre, mais pas dans l’eau…
C’est un peu comme ce machin que Séraphin avait vendu en 2024, au son du tambourin, annonçant la réalisation, sur la ZAC Écocité Phaonce, d’un site sportif, culturel et associatif…
Vous le verrez, sortant du cinéma de Cambaie, comme le montre aussi la photo : deux panneaux, permis d’aménager et de construire, sur un terrain plutôt grand, 49 711 m², que des agents du TO avaient débroussaillé, coupant arbres et arbustes, mais où tout repousse, vu qu’un an après, rien n’est fait…
Toujours à Saint-Paul, le Choka Bleu, que Séraphin et son adjointe Virginie Sallé, présidente de la SPL Tamarun, ont refilé à un pote, Siva Sambassouredy, qui a hérité de la gérance une fois l’appel d’offres bidouillé, comme ils savent le faire, après avoir viré sans raison l’ancien gérant, Christian Virassamy, qui gérait parfaitement ce machin, qui venait d’investir un million d’euros dans le bousin…
Depuis, le Choka Bleu est dans le rouge… La boustifaille est infecte, le bruit des soirées non autorisées incessant, les bagnoles par dizaines se parquent n’importe où et comment, sous le nez des riverains qui se plaignent, ce dont la mairie se fiche…
Les salariés, sous-payés au mieux avec deux mois de retard ; les fournisseurs poursuivent le gérant, qui peine à payer les factures ; le loyer du Choka n’est pas payé : huit mois de retard ; un an après, la redevance -pourcentage sur le chiffre d’affaires- n’a toujours pas été réglée…
Et, cerise sur le gâteau, Christian Virassamy, dans l’attente du procès qu’il fait à la mairie, vient de s’offrir un direct, à La Saline-les-Hauts, la tête de Séraphin, l’accusant notamment de mentir à la population devant 20 à 30 personnes qui poireautaient depuis une bonne demi-heure, venues écouter le maire sortant blablater…Et monsieur le maire a jugé bon de disparaître, de fuir, de se carapater…
Toujours à Saint-Paul, La Créole, régie des eaux : directeur Papoussamy ; président Sébastien Guyon, adjoint municipal, harceleur patenté, fayot notoire… Mis à part le merdier en interne, dont on reparlera sous peu, La Créole refuse les dégrèvements pour fuites de ses abonnés professionnels…
Les factures se montent parfois à plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers d’euros… Le ton monte chez les professionnels, dont les dettes sont maintenant réclamées par le Trésor public…
Le ton monte aussi parce que, avant les municipales, les copains du maire et de Guyon ont la possibilité de colmater les fuites d’eau, sous conditions, bien évidemment…
À titre d’exemple, la société Espace VVM Ouest Auto a vu sa facture réduite… Lors de la séance du 5 octobre 2025, affaire n° 4, le Conseil d’administration de La Créole a ramené la facture de l’heureux gagnant de 16 458,07 à 513,60 euros… Soit une remise de 15 944,47 euros…
Et en échange de quoi, on dit merci qui… ?
Vous l’aurez sans doute remarqué : ni Huguette Bello, ni Emmanuel Séraphin n’ont encore commenté la rafle des 128 maisons réparties sur les parcelles allant du Maïdo au Guillaume, à La Saline, Fleurimont…
Parcelles et maisons dans lesquelles vivent un peu plus de 500 familles, qui se retrouvent larguées, locataires de l’État, dans le cadre des « biens sans maître », loi votée par Huguette Bello…
Et nous voilà à l’Étang-Salé, où une liste, au moins, a le mérite d’être conduite par un abruti notoire, baptisé depuis peu « girouette-braguette » par ses petits camarades, des farceurs, employés de la Région…
Vincent Defaud, attaché territorial régional à ne rien foutre : c’est l’abruti de service, girouette qui n’a pas eu besoin de beaucoup de vent pour s’en aller naviguer depuis des années, de gauche à droite, au centre, chez les écolos vert pastèque, chez les indépendantistes, les communistes, les fédéralistes, chez Didier Robert et même chez Jean-Claude Lacouture, avec sa compagne Carole Agathe…
Ne lui manquait plus que LFI de Mélenchon. C’est fait, vu qu’il s’est fait, il y a peu, et à l’Étang-Salé, adouber en petit comité sous l’étiquette LFI, écolo et PLR, par Huguette Bello elle-même, Claude Hoarau, le cocu repenti, et Perceval Gaillard, député LFI…
Braguette aussi, bien que le vent n’y est pour rien…Braguette qui serait venue « se frotter sur les fesses » d’une employée régionale…
C’est Clicanoo qui raconte cette histoire d’agression sexuelle, sans désigner nommément le titulaire de la braguette…
Cette braguette appartient à Vincent Defaud qui se serait illustré le 11 août 2025, en coinçant une agente territoriale dans le bureau d’une direction de la Région, à l’issue d’une réunion de travail…
Vincent Defaud qui aurait, depuis des années, harcelé régulièrement cette dame en lui racontant tout un tas de saloperies…
Toujours est-il qu’à la suite de l’épisode braguette, la dame a porté le pet ; qu’un syndicat, le SAFPTR, la soutient ; que le Centre de gestion de la fonction publique -CDG- gère cette agression sexuelle ; que cet organisme l’a jugée « recevable » par courrier, le 27 octobre 2025…
Ce qui ne semble pas être le cas de la DRH de la Région, qui, c’est le moins que l’on puisse en dire, gère cette agression sexuelle, ces harcèlements, à charge contre la victime…
À ce point que, lors d’un entretien-interrogatoire, sans la présence ni du syndicat, ni de son avocat la petite dame, traumatisée, s’est retrouvée dans l’ambulance des pompiers…
Après vous avoir dit qu’Huguette Bello, présidente de Région, a refusé à cette dame que sa défense soit pris en charge dans le cadre de la protection fonctionnelle, sous le prétexte que l’enquête est en cours…
Vous noterez qu’à Saint-Paul Sébastien Guyon élu, fayot et harceleur bénéfice de la protection fonctionnelle, c’est le contribuable saint-paulois qui paye ses frasques, alors qu’à la région, la victime, agente territoriale harcelée, n’en bénéficie pas sur ordre de la patronne…
Après vous avoir dit tout ça, vous noterez que l’UFR, la milice enjuponnée, présidée par la sénatrice Corbière, aux ordres d’Huguette Bello, qui s’en sert depuis des lustres pour châtrer ses adversaires…
Que l’UFR n’a toujours pas bougé un cil : pas un mot, pas une ligne, pas de communiqué vengeur en faveur de la victime, employée de la présidente Huguette Bello…
Rien, oualou, nada, tout simplement parce que l’agresseur, l’harceleur sexuel, à ce stade supposé, est aussi employé, lui aussi, de la Région…
Ça n’a rien de supposé mais Vincent Defaud ne fout rien à la Région, parce qu’il fait de la politique dans le 1er cercle de la patronne, de la camarade Huguette Bello …
À part braguette, girouette et feignasse que dire de cette liste… Qu’à la façon de Chaussalet et de Laurita Alendroit, estampillés Bello PLR, Vincent Defaud est inscrit sur la liste électorale de l’Étang-Salé dans des conditions pour le moins suspectes, puisqu’un signalement a été adressé au sous-préfet du coin le 5 janvier 2026…
Non seulement cet ahuri n’a jamais habité la commune de l’Étang-Salé, mais la bicoque qu’il produit est une location temporaire d’un an…
Que le contrat de location est daté du 1er juin 2025, soit la veille de la demande d’inscription sur la liste électorale…
Que, sur le passeport qu’il produit, l’adresse se situe à Saint-Leu, rue Jules-Verne…
Et ça passe… Et l’ahuri pourra se présenter, braguette au vent, et voter…
Sauf que Defaud peine à monter sa liste… Alors, sans gêne, façon intouchable protégé par la patronne, la girouette sur pattes s’en est allée se racoler en direct, sous les projecteurs, un beau matin du 23 février dernier, à la terrasse d’une boulangerie, « Le Saint-Honoré », un SDF ramassé dans le chemin…
Sous l’œil amusé des passants, visiblement favorables au maire sortant, qui filmeront la scène, Vincent Defaud, façon voleurs de poules, en échange d’un café et d’une tartine beurrée, va faire signer à Ludovic Cécile, qui ne sait ni lire ni écrire, un engagement de colistier sur sa liste…
Et le SDF, sans emploi, conseillé sans doute par quelques âmes charitables, ira le 24 février, au lendemain du racolage, porter le pet chez les pandores du coin, sous le prétexte que girouette-braguette ne lui répondait plus…
Et je vous quitte avec Saint-Louis et sa madame la maire, Juliana M’Dhoima, à qui il arrive de gérer sa commune en compagnie de malfrats patentés et de poser en leur compagnie…
Septembre dernier, le poste de police municipale est incendié, ainsi que sept véhicules… Les coupables sont arrêtés en février…
Ahmed Milieu Stéphane, dit Soula, en formation de médiateur… Il devrait être embauché à Saint-Louis : déclaration de l’intéressé sur procès-verbal chez le juge d’instruction, ainsi qu’à l’audience du tribunal correctionnel…
En attendant la pose d’un bracelet électronique, la lecture du casier judiciaire prend un certain temps vu que le Soula s’est agrafé six mentions sur son casier : extorsion, recel de vol, violences et infractions liées aux stupéfiants.
Narcisse Mouînou, également engagé dans une formation d’agent de médiation, dans l’attente, lui aussi, d’être embauché à la mairie -déclaration chez le juge ainsi qu’à l’audience- est incarcéré depuis le 31 décembre dans le cadre d’une autre affaire impliquant des faits d’enlèvement et de séquestration.
Le casier judiciaire de Narcisse est long comme un jour sans pain, pas moins de quatorze mentions pour violences, vols aggravés, dégradations et de nombreuses atteintes aux biens…
Embauches présentes et à venir qui pourraient faire croire que madame la maire fait dans la réinsertion ce qui lui permet d’avoir sous la main sa « milice populaire » façon Jeune garde mélenchoniste…
Et je vous laisse faire les commentaires…
Je vous quitte jusqu’à samedi prochain avec le fracassant bras d’honneur de l’ambassadeur des États-Unis en France à notre président Macron, que Jean-Noël Barrot, son ministre des Affaires étrangères, dont même les fellagas se foutent, avait convoqué pour lui dire, sous le nez, qu’il ne fallait pas que Trump critique…
La France, les assassins de Quentin Deranque, l’extrême gauche, LFI, sa milice, Jeune Garde, Raphaël Arnault, député fiché S, trois de ses collaborateurs, dont deux attachés parlementaires, dont un est en taule et Mélenchon, leur patron qui mériterait de l’être…
J. Tillier — jtillier974@gmail.com
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