J’ai entendu cette semaine Emmanuel Macron, de passage à Saint-Pierre-et-Miquelon, y aller d’une petite phrase censée rassurer les Domiens en général, les Réunionnais en particulier, qui pourraient s’inquiéter de l’évolution institutionnelle de leur département français : « … Au large mais pas à l’écart… » Alors qu’à La Réunion sévit une palanquée d’élus de gauche, mais pas seulement, qui aimeraient bien faire évoluer le statut du mauvais côté, Cyrille Melchior, président du Département, s’est tout de même, en début de semaine, dans les colonnes d’un site mendiant, gonflé le jabot façon farouche sauveur de la patrie, sous le prétexte que la énième ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, l’avait rassuré, lui disant que La Réunion n’était pas concernée par un changement de statut… Ah bon… !
Faut-il pour autant croire Emmanuel Macron, le plus mauvais chef d’État de la Ve République, en fin de mandat, petit bras, flutiste, mascotte des cagnards, fellaga d’honneur, auréolé dans tous les domaines d’un épouvantable bilan, économique, sécuritaire…, approuvé par 20% des Français… Un président de la République qui a bousillé la diplomatie française, appauvri la France, divisé les Français, qui s’apprête à taxer les retraités, refuse à ce jour de baisser les taxes sur les carburants, mais refile, selon François Lenglet entendu sur RTL, 100 milliards aux agences de l’État gérées par les copains, 40 milliards pour les migrants et patati et patata…
Faut-il croire une ministre qui ne pèse pas une cacahuète, qui s’est confiée par politesse à Cyrille Melchior, président d’un Département qui bruisse de vilains mots…Un élu à la ramasse, digne représentant d’une droite traditionnelle mais chiffe-molle apeurée face à Huguette Bello, en lambeaux, à l’exemple de la métropole, qui parvient malgré tout à se diviser en soutenant tout à la fois deux macronistes, ses ex-Premiers ministres Attal et Philippe, Bruno Retailleau, président des LR, David Lisnard maire de Cannes…
Bien que la liaison soit faite avec les présidentielles et la série hebdomadaire consacrée depuis l’édito de samedi dernier aux partis, à leurs représentants locaux, aux candidats présidentiables, parce que j’avais cette semaine sur d’autres sujets beaucoup mieux à écrire, j’ai choisi de décaler à samedi prochain celle consacrée au RN, dont c’était ce samedi le tour, de surseoir jusqu’à samedi prochain à l’exécution de son représentant local, le chefaillon Rikiki Morel Jean-Jacques, transfuge des LR, conseiller régional, opposant d’opérette à la présidente de région, comme presque tous les autres élus d’ailleurs…
Cela fait plus de quatre ans maintenant, avril 2022, que, le long de quelques paragraphes dans l’édito du samedi du temps du Jir canal historique, nous révélions que, sitôt installée au quatrième étage de la Région, Huguette Bello faisait virer en quelques minutes « comme des chiens » pas moins de 200 agents contractuels pour les remplacer par les nièces et neveux, frères et sœurs, cousins et cousines, tatas et tontons, militants et colistiers des élus de sa clique, conseillers régionaux, vice-présidents, maires, députés…
C’est ainsi que l’Huguette Bello signait par contrat toutes les embauches dont celles de deux de ses neveux, Étienne et Gaëtan, d’une tripotée de ses militants, celle de Jean-Claude, frère de Céline Sitouze, d’un paquet de ses militants et colistiers mais aussi la sœur, des copains, arsouilles et drogués, des colistiers de Frédéric Maillot, député mais encore l’embauche du gendre, les militants, joueurs de foot de Patrick Lebreton et puis le recrutement des militants, mais pas que… du Séraphin maire de Saint-Paul qui devrait sait-on jamais prendre exemple sur Joe Bédier maire de Saint-André pour le moment du moins…
Joe Bédier qui avait lui aussi fait embaucher son fils à la région devrait en toute logique se grouiller de replier l’écharpe sans écraser les glands dorés à franges, de ranger son bureau, virer bibelots, photos et coupes, préparer ses abatis, sa valise, son porte-monnaie aussi lorsque le 1er octobre le tribunal administratif rendra son verdict…
En retour, mais très longtemps après la parution des éditos du samedi, Véronique Denizot, toujours elle, contrainte et forcée par une plainte de l’avocat Alain Antoine au nom d’une palanquée d’agents virés par Huguette Bello, ouvrait une information, tentait d’en modifier l’objet histoire de ne pas charger la mule, confiait timidement l’enquête, mais à regret, à quelques perdreaux sans grands moyens, en sous-effectif au commissariat de Malartic…
Plus de quatre ans d’enquête plus tard, oualou, nada… Deux ans d’enquête sous la houlette de la procureure Denizot, deux ans et plus sous la direction d’un juge d’instruction du tribunal de Saint-Denis et toujours rien…Et personne ne moufte, ni les élus de l’opposition, ni la presse écrite et sites inféodées qui se contentent de pomper les rares décisions de justice favorables aux agents territoriaux victimes de cette purge politique orchestrée par Huguette Bello et sa clique, tout particulièrement par Céline Sitouze…
C’est en effet Sitouze 8ème vice-présidente déléguée à l’éducation, des lycées tout particulièrement, qui a mijotée cette purge en accord avec Huguette Bello…C’est Céline Sitouze qui, de toute la clique d’élus, détient le plus grand nombre d’embauchés, une bonne quarantaine …C’est aussi Sitouze en parallèle avec le service RH de la région qui faisait savoir aux agents, par téléphone, en deux minutes à peine, qu’ils étaient virés…
Dans cette affaire, à Bordeaux, très à l’écart du parquet de Saint-Denis, de la procureure Denizot, de certains magistrats, comme une sorte de reconnaissance pénale en faveur des dizaines d’agents virés « comme des chiens », une rare décision de justice administrative est tombée, favorable à deux victimes de cette purge d’emplois politiques…
Doriane Domitile, l’avocate de deux agents de la Région, Jean-Karl Futol et Marie-Nadège Grondin, « virés comme des chiens » par Huguette Bello, nous a fait savoir mardi soir que la présidente de Région et sa vice-présidente, Céline Sitouze, maire de Sainte-Marie venaient d’être, c’est une première, financièrement condamnées pour avoir casé, comme nous le révélions en 2022, à la place de ces deux agents, un neveu Etienne, celui de Bello, au lycée de Bois-d’Olives à Saint-Pierre, un frère Jean-Claude, celui de Sitouze, au lycée Pierre-Lagourgue…
Huguette Bello et Céline Sitouze châtiées par la cour administrative d’appel de Bordeaux, l’une, la présidente, Bello, et la Région condamnée à refiler une somme rarement distribuée par cette juridiction, 54 000 euros d’indemnités, à Jean-Karl Futol, l’autre, la vice-présidente Sitouze, et la Région condamnée à verser 15 000 euros pour les mêmes raisons à madame Grondin…
Et la Région de réagir plutôt mollement à cette condamnation, qui faisait savoir ce mercredi, par le biais d’un communiqué alambiqué, que la présidente de Région pensait saisir le Conseil d’État…
Huguette Bello ne saisira personne, au collet peut-être quelques-uns de ses collaborateurs, mais certainement pas le Conseil d’État, surtout pas de vagues, c’est très bien comme ça…
Ces affaires judiciaires qui ne sortent pas, ces enquêtes bâclées qui se traînent, ce manque de moyens et de compétence, le merdier judiciaire qui règne tant au parquet de Saint-Denis qu’à la cour d’appel, cette procureure Denizot en roue libre, burnoutée parfois, qui ne tape qu’à droite, qui regarde ailleurs dès lors que l’Huguette Bello et l’un des membres de sa clique sont concernés…
Ce qui revient à dire que La Réunion judiciaire, certes au large de la métropole, est à l’écart de Paris, de la Chancellerie, du ministère de l’Intérieur…
J’en veux pour preuve les exemples que vous avez sous le nez ce matin…
Il y a mieux, si je puis dire, pour le démontrer que la relaxe correctionnelle des trois collaborateurs du Séraphin maire : Guyon, Omarjee, Picard, et l’expulsion avec les félicitations du parquet de Saint-Denis de la procédure du Séraphin maire…
Le 5 août 2025, des parents déposent plainte à la gendarmerie de Saint-Paul pour des agressions sexuelles sur leur enfant, une fillette de 3 ans… La plainte vise « … le monsieur de la cantine qui est méchant, qui tape sur ma choupette… » Je vous passe les détails racontés par la petite fille lors d’un enregistrement que les parents versent au dossier par PV chez les gendarmes…
Les faits que raconte la fillette, précis et détaillés, concordent parfaitement avec d’autres témoignages, dont celui d’une autre enfant, dont les parents ont déposé plainte « pour des faits de nature sexuelle », au même endroit, gendarmerie de Saint-Paul, le 27 juillet 2025, contre le même personnage, le même employé décrit cette fois comme étant : « monsieur Patrick… »
Véronique Denizot déclenche aussitôt une enquête qui restera, comme d’autres, préliminaire, c’est-à-dire à sa main, hors la présence d’un juge d’instruction… Madame la procureure, cheffe du parquet de Saint-Denis, aux manettes, confie l’enquête aux gendarmes de Saint-Paul, ses potes, ceux du Séraphin maire aussi…
En quatre semaines, à la va-vite, comme pour un vol de chèvres chez le prêtre malbar, rue Ferdinand-Céline à Saint-André, sans aucune précaution psychologique, le pétard à la ceinture, en képi et uniforme, les gendarmes mâles et moustachus sans formation spéciale vont auditionner ces deux petits enfants morts de trouille…
Aucun examen psychologique ne sera pratiqué, pas d’avis d’experts spécialistes d’enfants de cet âge… Les pandores n’ont pas jugé utile non plus d’entendre des parents qui, bien avant les plaintes des deux autres parents, avaient retiré, sans porter plainte, leurs enfants de la crèche qui disaient avoir été victimes de « monsieur Patrick… »
À titre d’exemple, une encadrante employée de la crèche avait retiré ses deux jumelles de l’établissement après avoir constaté « des rougeurs sur les parties intimes de l’une des deux jumelles… »
Et c’est ainsi, alors que les enquêteurs vont en deux secondes identifier Patrick Séraphin comme étant « … le méchant monsieur de la cantine… » et « … monsieur Patrick… », que l’enquête va démontrer que le Séraphin, celui du réfectoire, n’avait rien à faire parmi les enfants, que son comportement était inapproprié… Que les enquêteurs n’ont même pas pris la peine d’auditionner ni le référent technique ni les deux autres agents de restauration, collègues de Patrick Séraphin… Que l’audition de Patrick Séraphin avait pour le moins été bâclée…
Et c’est ainsi que les parents qui avaient porté plainte, les autres aussi d’ailleurs, ont appris le 28 août 2025 par la presse, à la suite d’une conférence de presse hallucinante de la procureure Véronique Denizot, que l’enquête clôturée le 25 août 2025 avait été classée sans suite par la procureure… Circulez, rien à voir… On croit rêver…
Et c’est ainsi, un comble, que Patrick Séraphin, le méchant monsieur du réfectoire, a porté plainte contre les parents qui ont été aussitôt entendus un lundi matin, sur instruction de la procureure Denizot, par les mêmes pandores qui ont foiré l’enquête, les agressions sexuelles sur leurs enfants de 3 à 5 ans au sein de la crèche Raharianne…
Alors qu’en métropole, comme l’a fort justement rappelé cette semaine le nouveau président du tribunal judiciaire de Saint-Denis, « l’État et la justice ont failli » à la suite d’un du meurtre d’une enfant, affaire Lyhanna, en mai-juin 2026, par un récidiviste qui était passé au travers des mailles des enquêtes de gendarmerie et de police…
En réponse à la famille, aux français profondément choqués par le meurtre de cette enfant, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, sur instruction donnée à tous les parquets de France, a demandé que toutes les enquêtes à caractère sexuel sur enfants mineurs, tout particulièrement, qui ont été classées sans suite doivent être immédiatement reprises…
À tous les parquets sauf celui de Saint-Denis…Ici, oualou, nada, Véronique Denizot cheffe du parquet de Saint-Denis n’en a eu rien à foutre… Je n’ai même pas entendu beugler les Jivaros, donzelles de l’UFR de la tribu Bello… Et personne n’a bronché, pas un élu, pas un journaliste, même pas Fabienne Atzori, procureure générale, pourtant cheffe des deux parquets, retraitable en juin prochain à la grande joie des magistrats de la cour et d’ailleurs…
Combien de temps encore, par copinage, idéologie politique, manque de moyens, de spécialistes, de compétences… va durer l’état de délabrement judiciaire réunionnais au sein de cette République devenue bananière ?
Fort heureusement, bien avant l’envoi aux parquets de France de la circulaire Darmanin, les avocats des victimes qui assurent la défense des parents et de leurs enfants ont déposé plainte avec constitution de partie civile le 19 juin 2026 à Saint-Denis auprès du doyen des juges d’instruction…
Ce qui permettra aux avocats d’avoir enfin accès au dossier, permettra aussi que l’enquête sur les agressions sexuelles au sein de la crèche Raharianne classée sans suite par la procureure Denizot puisse redémarrer après avoir été confiée à un magistrat instructeur indépendant du parquet et tout particulièrement des politiques qui sévissent dans ce coin de l’île…
Et je vous laisse, jusqu’à samedi prochain, s’il plaît à Dieu bien évidemment, avec un autre exemple largement évoqué samedi dernier qui aurait dû déjà déboucher, comme ce fût le cas pour Didier Robert, sur une enquête au moins préliminaire du parquet de Saint-Denis, voire sur l’arrivée sur zone d’un magistrat financier du PNF, assisté de flicards ou gendarmes parisiens outillés et surtout financièrement compétents…
J’avais oublié de vous dire que ce juteux contrat -234 millions d’euros- entre la Région de l’Huguette Bello au bénéfice de Bruno Fontaine, pinardier de Cilaos, concernant le transport réunionnais, l’achat des bus par la collectivité, 34 millions, et l’entretien fumeux des cars IVECO remonte au premier jour de juin 2021, à quelques jours des élections régionales… Ce qui n’est pas rien…
Didier Robert est toujours président de Région, Huguette Bello, patronne du PLR et des donzelles jivaros de l’UFR, n’est que maire de Saint-Paul, présidente du TCO, avant qu’il ne devienne TO…
Les élections régionales coûtent de l’argent, les candidats sont à la recherche d’appuis, de soutiens, d’alliances politiques indispensables pour gagner…
Je peux aujourd’hui vous révéler qu’en juin 2021 Michel Fontaine, maire de Saint-Pierre, président des LR, dans le but de dézinguer Didier Robert, présente son pote, Bruno Fontaine, le pinardier de Cilaos, à l’Huguette Bello…
À la condition qu’une fois élue à la présidence régionale, Huguette Bello permette à Bruno Fontaine de rafler la mise, les contrats de la gestion des transports de la Région, l’entretien des bus, le transport des Kars Ouest…
À ces conditions Michel Fontaine assurerait à la candidate Huguette Bello l’indispensable coup de main politique, le vote des élus de droite proches du patron des LR, qui la feraient élire ainsi qu’une partie du financement de sa campagne électorale par le pinardier de Cilaos…
Seize et vingt-trois jours avant le premier et le second tour des élections régionales, le 4 juin 2021 précisément, Huguette Bello faisait officiellement savoir via les réseaux sociaux au patron de la droite locale et au pinardier que tout serait fait ainsi…
La page Facebook de l’Huguette Bello est encore disponible, photos à l’appui, où l’on aperçoit Bruno Fontaine face à Huguette Bello en présence d’un barbu, le ci-devant Bénard, membre de son cabinet…
Je cite la prose de madame Huguette : « Rencontre fructueuse ce matin avec Bruno Fontaine, président de la Fédération nationale des transports de voyageurs Réunion, qui a débouché sur la signature de la charte : les 10 engagements pour assurer une meilleure mobilité aux Réunionnais… J’ai eu plaisir à discuter sur notre politique régionale en matière de transport… » Et patati et patata…
Quatre ans plus tard, en tout petit comité, en mode marché public mais sans appel d’offres, sans recours à la concurrence, en dehors des clous juridiques, les talons dans le pénal, à l’écart de la Commission de délégation de service public, CDSP, et dans le dos des élus, Huguette Bello faisait acheter 84 bus à la collectivité et, comme convenu en 2021 avec Michel Fontaine, refilait au pinardier de Cilaos la gestion, tout à son avantage, sans prendre aucun risque, du transport Réunion, la maintenance des bus de marque IVECO, le transport des Kars Ouest…
Samedi prochain, j’irai presser devant vous les raisins du chai de Cilaos en compagnie de vignerons, de braves gens à l’image de Patricia Dijoux, qui se sont fait avoir par la doublette Bruno Fontaine, Olivier Cadarbacasse, qui, en passant, ont dénoncé des vignerons au service des fraudes, qui se sont servis jusqu’à il y a peu du chai et de la Confrérie du pied de raisin de Cilaos à des fins politiques et personnelles, qui se sont fait tout de même virer et du chai et de la confrérie par Patricia Dijoux…
Tandis que Huguette Bello se pavanait jeudi dernier à Paris au sein de la macronie, que Philippe Tabarot ministre des transports, fier comme un coq de bruyère, faisait savoir aux citoyens, photos à l’appui, par le biais de sa page Facebook, qu’il venait de recevoir la présidente de région de la Réunion…
Que la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, en fait autant, fière et gaie, qui a reçu la même journée, photos à l’appui, l’Huguette Bello toute de bleu vêtue, histoire « d’échanges de travail avec Huguette Bello, présidente de région sur les priorités de La Réunion…Le dialogue avec les élus du territoire se poursuit… » et patati et patata…
Alors qu’en ce qui concerne les transports réunionnais qu’un article 40 a été déposé par Jacques Técher, président de la CDSP, au PNF, à son homologue de la Cour des comptes, que deux rapports à charge de la CRC, Chambre régionale des comptes, auraient été façon signalement envoyé au parquet de Saint-Denis histoire de montrer du doigt l’aspect pénal du contrat passé entre la région et le pinardier…
Alors que tout cela le parquet ne bouge toujours pas, qui aurait pu s’autosaisir comme Véronique Denizot l’avait fait du temps de Didier Robert président de région…
Alors que Huguette Bello de passage à Paris à la recherche de l’éponge magique démontre que le moment n’est pas encore venu de s’écarter de la macronie, de l’Élysée, surtout pas des ministres Moutchou, Darmanin et Numez, que La Réunion n’est pas –encore- « à l’écart » de la métropole, comme dirait l’autre …Le parquet de Saint-Denis, une palanquée de magistrats, quelques flics et une brigade de gendarmerie au moins naviguent sereins et surrémunérés à grand écart du ministère de la justice, de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des ministres qui vont avec…
J. Tillier — jtillier974@gmail.com