Le week-end dernier valait le détour et, par ricochet, l’ouverture du bal de l’édito de ce samedi… L’autre France, celle que l’on n’entend plus, était de sortie, venue en quatre jours, revitalisée par le pape Léon XIV, balayer les mauvaises odeurs, remettre les saints, Jeanne d’Arc, Bernadette… en première ligne, les catholiques et les églises au centre des villages…
Du jamais vu : 80 000 jeunes catholiques venus vendredi dernier acclamer, chanter, prier tard dans la nuit avec le pape au Stade de France, un peu plus de 800 000 le samedi à Paris sur les Champs-Élysées et alentours, dimanche à Lourdes, 200 000 pèlerins, soignants, bénévoles, malades et personnes handicapées venus eux aussi accueillir le successeur de saint Pierre et prier « Marie, mère de Dieu », pas loin de 90 000 personnes enfin le lendemain à Metz…
Ni débordements, ni vitrines brisées, ni poubelles ni magasins incendiés, ni drapeaux palestiniens et algériens agités, ni flics caillassés, ni voitures incendiées, mais des policiers, des gendarmes applaudis, des drapeaux tricolores et du Vatican brandis par des marées humaines… Des chants, des rires, des applaudissements, du recueillement, des prières pour les uns et les autres, des bébés, des enfants, parfois handicapés, tendus pour être bénis par le successeur de saint Pierre, visiblement ému, mais ravi…
Un pape aux manettes qui n’a pas souhaité se faire phagocyter par Macron, qui a refusé la Légion d’honneur ainsi que sa présence à un grand dîner d’apparat à l’Élysée qui aurait dû être servi en son honneur…
Un pape dans l’ombre de Dieu, qui n’en est jamais sorti, qui en a profité pour distribuer quelques torgnoles pontificales, avant et après les trois messes…
Torgnoles balancées du vendredi au lundi au gré des discours du chef de l’Église, droit sous sa mitre, l’air de rien, dans son rôle, garant des fondamentaux de l’Église, par exemple celle-là : « … ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », adressée aux élus, tout particulièrement à Emmanuel Macron au sujet de la loi adoptée en France qui autorise, pour les grands malades, celles et ceux qui souffrent, qui dérouillent, le suicide, l’euthanasie, « la mort programmée en fin de vie… »
Emmanuel Macron qui s’est une fois de plus distingué à faire l’intéressant, le mariol, en tapant, façon retrouvailles d’un vieux pote, sur l’épaule du pape, puis, sous le prétexte de laïcité, à la manière d’un enfant de chœur gâté, n’assistant ni à la messe pontificale célébrée à Notre-Dame, ni à celle de la Concorde… Mais contraint, penaud, de s’y rendre, à Metz, le lundi, à la grande messe pontificale, à la cathédrale Saint-Étienne, appelée aussi la Lanterne de Dieu parce qu’illuminée par 6 500 m² de vitraux de toute beauté, de la Renaissance à Chagall…
J’achève ce chapitre consacré à la visite du pape à Paris en vous faisant remarquer qu’elle correspondait miraculeusement avec celle d’Huguette Bello, dont vous avez suivi le reportage photographique chez les ministres du transport et de l’Outre-mer samedi dernier dans l’édito…
À se demander d’ailleurs si la présidente de la Région n’aurait pas été, en douce, secouer la soutane de l’évêque de La Réunion et mis à profit ses contacts amicaux avec la macronie parisienne, histoire de se faire refiler une bonne place dimanche dernier, parmi les officiels, aux côtés de tous les candidats de la droite traditionnelle, de l’extrême droite aussi, à la messe pontificale de la Concorde…
À peine assis dans l’avion qui le ramenait au Vatican, ceinture pas encore bouclée, que l’autre France reprenait les commandes, celle du merdier organisé, de l’émeute orchestrée par l’extrême gauche, LFI, les écolos, de la chienlit …
Ce sont les plumitifs qui ont ouvert le bal, foies jaunes de France Inter, service public grassement payé par les contribuables mais propriété privée depuis des lustres de la gauche et de l’extrême gauche, ce que certains, à droite, découvrent aujurd’hui… À la façon d’une figure de couscous, un très méchant con, Patrick Cohen, soldat socialiste publiquement démasqué éditorialisait mardi matin sur le « fiasco » de la visite papale…
C’en est un autre, bouffon, laquais de Mélenchon, Olivier Faure, patron d’un PS divisé, déjanté, déboussolé, qui faisait savoir que, les prières de rue étant interdites pour les musulmans en France, la messe pontificale de dimanche dernier, place de la Concorde, n’aurait pas dû avoir lieu…
C’est Mélenchon, candidat aux présidentielles, entouré de sa clique de députés de la République, qui haranguait mardi la foule, mentait outrageusement, racontant, bave aux lèvres, que les flics tabassaient les enfants, les lycéens, que les élus LFI étaient là pour défendre les gosses face à « la sauvagerie policière… »
Ce sont les pompiers sans moyens qui défilaient avec les fonctionnaires… C’est le naufrage de l’Éducation nationale qui refait surface avec le blocage des lycées de France…
Le merdier est revenu, face à un État impuissant, une macronie exsangue…
Blocage organisé depuis le début de la semaine par Mélenchon et sa clique à partir des quartiers sensibles, dans les lycées fréquentés le plus souvent par les enfants issus de l’immigration… Sur 3 700 lycées publics et privés, plus de 700-exclusivement publics…- étaient ce vendredi bloqués…
Ce sont des pompiers, des flics, des CRS, des gendarmes mobiles blessés qui se font caillasser, viser par des tirs de mortier, ce sont des professeurs, des proviseurs qui se font menacer, frapper, mettre à terre par des gosses, méthodiquement manipulés en toute impunité par des syndicats d’étudiants, par Sandrine Rousseau députée écolo, par la Jeune Garde, par des « lycéens » de 25 ans cagoulés, par des élus de LFI, des députés, par le camé Louis Boyard, par des maires LFI, celui de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui, tout en faisant le pitre, souffle sur les braises, tantôt le chaud, tantôt le froid, défile porté en triomphe par des enfants de 15 ans devant la porte d’un lycée de Saint-Denis bloqué comme un peu plus de 700 autres lycées à Paris, Saint-Etienne, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nice, Grasse, La Rochelle sans oublier La Réunion où le blocage se développe, Le Tampon, Saint-Pierre, Sainte-Marie au lycée du Verger, Saint-Denis…
C’est Mediapart, propriété d’Edwy Plenel, issu de l’extrême gauche trotskiste, qui raconte mardi dernier que Jordan Bardella, étant jeune, 17 ans, tenait des propos antisémites… Je laisse le soin à Bardella, au RN, à leurs avocats de prouver le contraire et à Mediapart d’apporter la preuve, des vrais, de ce coup un tantinet tordu à quelques mois des présidentielles et à l’image de Plenel…
Edwy Plenel trotskiste titulaire de fausses accusations contre Dominique Baudis, du soutien aux terroristes de septembre noir, assassins de 12 athlètes israéliens, d’attaques contre Charlie-Hebdo avant la tuerie de 2015, du soutien à Pol Pot, Tariq Ramadan, au Hamas, à Poutine contre l’Ukraine le seul lien d’ailleurs avec Jordan Bardella, Marine Le Pen et le Rassemblement National qui soutiennent Poutine…
L’amusant du moment, si je puis dire, étant que ceux qui ont relayé Mediapart, qui se tapent sur le ventre à la lecture du flingage de Bardella, sont officiellement estampillés antisémites depuis le 7 octobre, et même avant, pour avoir, pendant, après et encore maintenant, soit justifié, soit dénoncé du bout des lèvres le massacre, le mot est faible, de 1 200 jeunes Israéliens par le Hamas…Par exemple Madame Huguette Bello et le député européen Younous Omarjee, frère de l’autre…
Il est temps de revenir à la maison, à la série consacrée aux présidentielles, aux partis politiques, à leurs représentants réunionnais… Cette semaine, après celle du PCR et de son journal « Témoignages » qui ne témoigne plus par trouille, l’un et l’autre ayant été démantibulés, garrotés, asphyxiés par la camarade renégate, repentie, Huguette Bello… Cette semaine, c’est au tour du RN, de Marine Le Pen et de Rikiki Jean-Jacques Morel, censé représenter l’une et l’autre, de s’y coller…
Pour ce qui est de Marine Le Pen, de Jordan Bardella et du RN qui, selon les sondages, passerait haut la main le premier tour des intentions de vote des Français, c’est, ma foi, assez simple. Après avoir balayé, viré sans ménagement le père, Jean-Marie Le Pen, et la très vieille garde, celle de l’antisémitisme avoué, effacé le Front national pour le baptiser Rassemblement national, Marine Le Pen n’a eu tout simplement qu’à se baisser pour récupérer l’histoire de France bafouée, le drapeau, la Marseillaise, l’éducation, la sécurité, l’immigration et les Français qui vont avec, abandonnés sur le champ de bataille par la droite traditionnelle…
Des valeurs républicaines que la droite gaulliste et son allié du centre mou, François Bayrou, ont depuis longtemps abandonnées à force de compromissions, de complicités électorales, de passivité avec la gauche, les communistes, l’extrême gauche, la presse, L’Humanité, Le Monde, Libération, le service public, France Inter, RF zéro pour ce qui nous concerne…
Mais aussi parce que les mouches ont changé d’âne, sont passées du Front national à LFI, que Mélenchon et sa clique se sont distingués dans l’installation d’un merdier quasi institutionnel, dans l’antisémitisme crasse, l’anti-France, l’anti flic, la castagne par son service d’ordre Jeune Garde, ses députés camés, tapeurs de femmes, dans un soutien sans limite à l’immigration, dans un fascisme rouge, stalinien, dans les menaces, pour le cas où, à l’adresse des policiers, gendarmes, journalistes…
Parce que cet abandon en rase campagne contemplée d’un œil torve par la droite traditionnelle recroquevillée, apeurée face à la gauche et à l’extrême gauche, le Rassemblement national, Marine Le Pen, Bardella et ses élus ont raflé la mise…
C’est ainsi et pas autrement : alors que Macron, au début du premier quinquennat, se targuait d’anéantir l’extrême droite, tous les extrêmes, Le RN stationne devant les grilles de l’Élysée, prêt à y entrer, LFI fout le feu dans les lycées de France en toute impunité…
Soutenu par des millions de Français qui votent pour l’extrême droite, le RN est devenu le premier parti de France, majoritaire à l’Assemblée nationale, 122 députés, qui vient de caser 12 sénateurs, de constituer un groupe au Sénat, aux côtés de l’UDR d’Éric Ciotti…
C’est dans ces conditions que le parti présidé par Bardella a confié ses billes à Rikiki Morel, qu’il en a fait son délégué départemental, à des années-lumière de mon pote Maurice Brasier, des députés Jean Fontaine, Julius Bénard… Ça n’est ni demain ni après-demain que ce Rikiki-là, transfuge de la droite gaulliste, ira chambouler les urnes…
Avocat dans le civil, auteur d’une performance juridico-financière qui a consisté à taxer avec préméditation l’un de ses clients de 50 000 euros en espèces et sans facture… Client, dont son avocat Morel ignorait que le malheureux venait de se taper six mois de taule pour rien…
Rikiki Morel doit à André Rougé, député européen RN, délégué outre-mer pour le parti, de s’être retrouvé délégué départemental RN à la suite d’une magouille qui a mis sur la touche du parti Gaëlle Lebon, sous le prétexte qu’il ne fallait pas « … ennuyer la gauche… »
À la suite de la nomination de Rikiki Morel à la tête du RN réunionnais, Gaëlle Lebon, véritable conseillère municipale d’opposition à Ericka Bareigts, a découpé sa carte RN…
Aujourd’hui représenté par Jean-Max Nativel, mais oui, assisté d’une illustre inconnue au conseil municipal de la mairie de Saint-Denis, le Rassemblement national brille par son absence dans les conseils, tripatouille gentiment, étire sa fainéantise et son incompétence dans les commissions, blablate gentiment avec les élus de la majorité d’Ericka Bareigts, maire PS de Saint-Denis…
C’est à la Région, aux côtés de son ami Johnny Payet, maire de la Plaine-des-Palmistes, grand pote du député Ratenon de chez LFI, que Rikiki Morel fier comme un caniche de cirque de n’avoir pu récupérer que Joseph Sinimalé et son copain Payet sévissent comme conseillers régionaux, appliquent à la lettre l’engagement, sans que je sache s’il est local ou national, « … de ne pas ennuyer la gauche… », surtout pas Huguette Bello, présidente de la Région…
C’est ainsi, face à une droite républicaine réunionnaise divisée, en lambeaux, face au Rassemblement national plus que conciliant avec la gauche locale, et Huguette Bello…
C’est ainsi qu’au premier tour des présidentielles, au second aussi, l’Huguette Bello fera virer en tête, et à La Réunion, le candidat Mélenchon, loin devant Marine Le Pen, à des encablures de la droite traditionnelle représentée sans doute, et sauf accord du bloc central, par Bruno Retailleau d’un côté et David Lisnard de l’autre… Plus loin encore des deux faux nez de la macronie, Édouard Philippe et Gabriel Attal, deux ex-Premiers ministres d’une macronie réduite à peau de chagrin…
De la Région justement, parlons-en, de Céline Sitouze, huitième vice-présidente déléguée aux lycées et maire de Sainte-Marie depuis peu, qui vient de déclarer « qu’elle sera un maire exemplaire… »
Vous me direz : il était grand temps… En attendant les suites pénales de l’enquête en cours depuis plus de 4 ans, Céline Sitouze « exemplaire » vient d’être condamnée aux côtés d’Huguette Bello, la patronne, par le TA de Bordeaux, pour avoir fait virer « comme des chiens » des dizaines d’agents territoriaux, histoire d’embaucher à leur place plus, neveux, copains, copines, frère, cousines, militants et colistiers, ceux du député Maillot aussi…
Ce que vous avez ce matin sous le nez ne m’a pas semblé anodin et devrait, en toute logique, quoique…, intéresser le parquet de Saint-Denis pour de supposés délits, conflit d’intérêts compris… Je ne doute pas que les intéressés de ce loto régional auront une explication, j’imagine fumeuse, à me communiquer…
Ce sont un peu plus de 13 millions d’euros d’appels d’offres remportés en quatre mois, en 2026, par un certain Frédéric Médéa, directeur d’une entreprise de communication, « Kreativ Formation », au capital social de 2 000 euros, qui n’emploie pas grand monde, qui dans les années 2018 sortait un petit chiffre d’affaires, 58 000 euros à peine…
13 millions et plus distribués à « Kreativ Formation » sous forme d’accords-cadres à bons de commande…Les intéressés, Bello, Sitouze, Idriis Omarjee et Médéa nous ferons savoir, rapidement j’imagine, si ces sommes répartis sur 4 ans, ont commencé à être encaissées par qui, à qui et pour en faire quoi …
En attendant les communiqués de cette joyeuse équipe de cinéaste, à force de chercher, on trouve… Que le gérant de cette boutique de formation, dans le but de se planquer, utilise son deuxième prénom… Ça n’est pas illégal : Pascal Plante, conseiller régional, président des entrepreneurs, directeur de Réunion Développement, ex-Nexa, en fait autant qui utilise son deuxième prénom, Henri, pour gérer sa bonne vingtaine d’entreprises…
En cherchant, on trouve aussi que Frédéric Médéa, qui se prénomme Jean-Frédéric Laurent Médéa, mais aussi Laurent Médéa tout court, ou « Loran Médéa » en créole dans le texte mouline en qualité de directeur de cabinet de… Céline Sitouze, maire « exemplaire » de Sainte-Marie…
Proximité, compagnon de route de Sitouze mais pas seulement qui explique pourquoi et comment Jean-Frédéric Laurent Médéa a pu se rafler en quatre mois, en 2026, un paquet de lots, de gros lots, comme au loto, 13 millions 360 680,00 euros à utiliser sur quatre ans…
Plus de 13 millions encaissés par Laurent Médéa, que lui a refilés la Région dans le cadre du programme régional de formation professionnelle, histoire que la Région puisse faire former à l’audiovisuel, par « Kreativ Formation », des personnes déjà en poste… Ah bon … !
À la lecture des documents que vous avez sous le nez, sous la rubrique acheteur et distributeur Région Réunion, tout contribuable de base, béat d’admiration, peut constater que le camarade Médéa adepte de la formule « Donn kréol travay » a remporté une palanquée de lots et perçu, en quatre mois, de juin à septembre 2026, plus de 13 millions d’euros répartis sur cinq tranches, un gros lot, le n° 20, de 8 millions 928 000,00 euros, suivi de très près par quatre autres lots d’un million et des grosses brouettes d’euros chacun…
En cherchant bien, on trouve aussi que ce Médéa Laurent Frédéric, sociologue dans le civil, producteur, réalisateur, fondateur de Tiktak Réunion, anti-zoreil notoire, copain du député Frédéric Maillot, installé dans le sillage de Céline Sitouze, est notamment à la source de l’histoire réunionnaise revue et corrigée par la clique indépendantiste, d’extrêmement gauchisante, d’Huguette Bello…
C’est à ce titre que « Loran Médéa » fait aussi profiter de la largesse régionale ses potes auteurs de revues, bouquins, documentaires, liés, selon la clique, à la nouvelle histoire de l’esclavage, à celle de Michel Debré, des enfants de la Creuse, de la souffrance de la jeunesse réunionnaise et patati et patata…
13 millions qui démontrent, une fois de plus, que la République bonne fille adore se faire fouetter son joli petit cul par les révolutionnaires péi subventionnés, études payées par l’État colonial, à l’exemple de Françoise Vergès et de tant d’autres anti-zoreils, farouchement racistes, à l’exemple de Laïla Nassibou maire de Cilaos dont à ce sujet on reparlera samedi prochain…
Après vous avoir rappelé que, la semaine prochaine, s’il plaît à Dieu bien évidemment, la série sur les présidentielles d’ici et de là-bas sera consacrée aux Républicains, aux gaullistes, à LR, représenté en métropole par Bruno Retailleau et, ici chez nous, par la reine maire Victoria René-Paul…
Et précisé que ce mouvement LR, issu du gaullisme, Michel Debré allié aux grandes figures politiques réunionnaises, à l’origine de la départementalisation, est aujourd’hui réduit à sa plus simple expression, qu’il pourrait tenir dans un 5 pièces sans balcon…
250 adhérents encartés à ce jour- ça risque d’être moins demain-quasi exclusivement saint-pierrois, déléguée départementale, trésorier et patin et couffin compris…250 LR dont certains ulcérés convoqués demain dimanche à discuter de l’avenir, bien sombre à mon avis, de ce parti…
Parce que l’actualité ne m’a pas permis d’aller vendanger ce samedi à Cilaos dans les rangs des vignes du Chai de Bourbon du pinardier Bruno Fontaine, associé à Olivier Cadarbacasse, je vous laisse vous gondoler de rire avec la photo de madame la procureure Véronique Denizot, du parquet de Saint-Denis, fleurie, enguirlandée un soir de Dipavali, par Joé Bédier à ses côtés, alors au sommet de sa gloire, maire de Saint-André, communiste repenti, estampillé PLR, fidèle serviteur de la patronne Bello…
Joé Bédier pourtant sous la gouttière du réseau préfectoral parisien, vient de tomber de haut, pour commencer de son fauteuil de maire, le reste suivra, financier notamment…par décision non pas des magistrats du parquet de Saint-Denis, mais par d’autres qui siègent au TA, tribunal administratif de Saint-Denis, indépendants ceux-là de la présidente de la Région et de sa clique…
Et je profite de l’occasion pour demander au PNF, Parquet national financier, qui vient, à juste titre, de dérouiller sévèrement Rachida Dati, ex-ministre de droite et de Macron, avocate dans le civil, qui s’apprêtait à rejoindre la magistrature…
Histoire de taper au moins une fois sur les élus de gauche, j’en connais des palanquées qui se réjouiraient d’une bonne justice équitable si le PNF consentait à venir mettre un terme aux affaires à répétition dans lesquelles pataugent Huguette Bello et sa clique qui s’apprêtent à faire voter pour le séditieux Jean-Luc Mélenchon président de LFI, démocrate stalinien, qui en toute impunité sème le bruit, la fureur et la révolution devant les lycées des grandes villes de France…
Et ça n’est qu’un début…
J. Tillier — jtillier974@gmail.com