Saint Augustin, ses ancêtres berbères, latins et phéniciens font de lui un pied noir à l’époque où l’Algérie n’était ni arabe ni musulmane, mais romaine, habitée par les Berbères, les Kabyles, n’a sans doute pas apprécié, depuis le royaume des cieux où il repose depuis le 28 août 430, date de sa mort en Algérie, le lèche-babouche de son élève, de notre guide suprême le pape Léon numéroté XIV, lors de sa visite historique en grande pompe pontificale, reçu à Alger par Tebboune, président-chef fellaga, en début de semaine.
Le fait que ce pape Léon numéroté, « fils de saint Augustin », soit allé déposer, dès sa descente d’avion, sur les hauteurs d’Alger, au mémorial des martyrs de la guerre d’indépendance, une gerbe, histoire de prier et demander pardon aux fellagas, sans un mot pour les centaines de Français d’Algérie et harkis égorgés, torturés par les « martyrs », ne me surprend pas.
Avant lui, depuis 1962, une palanquée de politiques, des Français de France, s’en vont régulièrement leur pisser dessus, en référence, disent-ils, aux crimes contre l’humanité de la colonisation, puis aux « martyrs » des fellagas lors de la guerre d’Algérie… Emmanuel Macron, certains de ses ministres, le député LFI Sébastien Delogu, qui en a profité pour embrasser le drapeau algérien, tout récemment Ségolène Royal, sorte de Madelon des fellagas qui ne cesse, depuis qu’elle est allée en Algérie, de salir pieds-noirs et harkis, et par ricochet ce que furent nos monuments aux morts, aujourd’hui détruits, sur lesquels figuraient les noms de milliers d’entre eux, morts pour la France lors des deux dernières guerres, d’Indochine aussi…
Ça n’est donc pas surprenant que le pape Léon qui venait tout juste de recevoir à Rome l’Emmanuel Macron, histoire de le prier de faire libérer le journaliste otage, n’ait évoqué ni les uns ni les autres, n’ait pas eu un mot, une prière officielle pour les morts, français, juifs, dont les tombes, pillées, profanées dans des cimetières transformés en chiottes municipaux, comme le prouvent les photos que vous avez, une fois encore, sous le nez ce matin…
Ça n’est donc pas surprenant que Léon XIV, guide suprême des catholiques, n’ait pas eu un mot pour la liberté de culte et de conscience, interdite en Algérie… Pas une prière lors de son discours pour les Kabyles chrétiens, pour les 150 000 Algériens chrétiens persécutés, pour les chrétiens de nationalités étrangères qui se planquent, pour les temples protestants bouclés, pour la majorité des églises, au mieux transformées en bibliothèques, au pire dévastées, détruites, histoire de récupérer les cailloux.
À l’exception toutefois de Notre-Dame d’Afrique à Alger et de la basilique Saint-Augustin à Bône, aujourd’hui Annaba… Et ça n’est ni la messe pontificale à Bône, dans la basilique, célébrée mardi dernier, ni l’homélie papale tout en français qui feront oublier ce que ce régime fait subir à son peuple, aux chrétiens, aux Kabyles, aux églises, aux cimetières…
C’est, en revanche, pour celles et ceux qui ont suivi cette messe pontificale mise en scène par les fellagas, que les youyous poussés par quelques femmes, les images figées sur les premiers rangs, la présence massive d’Africains envoyés par dizaines assister à cette messe, choristes compris, histoire de faire nombre, prouvent que les chrétiens d’Algérie, par trouille du régime, n’avaient pu se déplacer…
Surprenant tout de même que ce pape Léon, chef des moines et curés de France et de Navarre, n’ait pas profité du séjour pour aller s’agenouiller devant les tombes des 7 moines du monastère de Tibhrine, dont on n’a récupéré que les têtes, dont on ne sait toujours pas s’ils ont été assassinés par les rebelles du Front islamique du salut, lors de la guerre civile, ou bien alors par les fellagas au pouvoir en Algérie depuis 1962, histoire de faire porter la chéchia à ces barbus…
Rien de surprenant si l’on sait aussi que l’Église de Rome, comme les popes collabos sous Staline, laisse les chrétiens en général, en particulier les Kabyles persécutés, les pieds-noirs forcés à l’exil, être représentés en Algérie par une sorte de mollah catholique radicalisé déguisé en archevêque, franco-musulman depuis 2023, Jean-Paul Vesco, collabo en soutane, pro-fellaga, anti-Boualem Sansal, qui voue une haine aux Français d’Algérie, à l’origine de la visite du pape en Algérie, de la gerbe au mémorial, de la non visite du pape au monastère de Tibhrine…
Même en faisant référence à Judas Ben Domen, jadis maire de Saint-Leu, et à Notre-Dame de la Salette, ce qui suit n’a aucun rapport avec la visite de Léon XIV en Algérie… Comme convenu lors du dernier édito, j’ai choisi l’après-municipales, le retour de Séraphin, l’arrivée de Karim Juhoor à Saint-Leu, pour vous rappeler l’histoire de la crise requin et le rôle joué par certains lascars toujours en poste : Huguette Bello, le sous-préfet de Saint-Paul, Philippe Malizard, son pote, directeur de la crise requin, Willy Cail, Virginie Sallé…
Courant 2008, les MNS de Saint-Paul s’inquiètent de la recrudescence d’observations de requins… Huguette Bello, alors maire de Saint-Paul, en complicité avec la sous-préfecture du coin, fait le choix de se la boucler…
À ne vouloir écouter ni les pêcheurs, ni les surfeurs, ni les MNS, Huguette Bello, maire de Saint-Paul, et l’État, représenté par le sous-préfet de Saint-Paul, auront sur la conscience onze morts et trois amputés…
En 2011, Mathieu Schiller, enfant du pays et champion de France, est mortellement attaqué par un requin. Cinq attaques suivront, dont celle d’Éric Dargent, qui perdra sa jambe… C’est le début de la crise requin… et de la chienlit qui va avec, dans laquelle s’opposent l’État, les surfeurs, les municipalités, la Région…
Vêtue d’une robe rouge sang, Huguette Bello alors maire de Saint-Paul entre dans le bal, se déplace sur la plage face à la colère et à l’incompréhension des surfeurs, balance de l’anti-zoreil qu’ils mettront quelque temps à oublier… Jusqu’à ces dernières municipales de mars 2026… Ce qui fait le charme du zoreil de base, qui a ceci de particulier qu’il a la mémoire courte, adore celles et ceux qui lui bottent le cul…
L’épisode anti-surfeurs métropolitains coûtera à l’Huguette Bello son écharpe. En 2014, Joseph Sinimalé, épaulé par Patrick Florès, gagne la mairie…
Les surfeurs continuent de se faire bouffer… La préfecture, larguée, consulte tout le monde à l’exception des surfeurs, considérés comme des glandeurs, fumeurs de joints. La préfecture interroge les plongeurs, qui ne voient jamais de requins mais aimeraient en voir…
La préfecture blablate surtout avec les universitaires, ravis de financer leurs recherches à coups de milliers d’euros, à l’exemple du programme CHARC, études à répétition… Et les universitaires de conclure que les requins ont une nageoire dorsale et de grandes dents, vivent au large, déboulent en fin de journée dans la réserve, bouffent du poisson, tournent et virent, qu’ils sont chez eux, dans l’eau, sans être pour autant dangereux pour l’humain, qui ferait bien tout de même de rester sur terre …
Les requins sont pêchés, marqués puis relâchés… et puis plus rien. Les financements s’arrêtent.
Le 15 juillet 2013, une jeune baigneuse se fait déchiqueter en baie de Saint-Paul. Le préfet est emmerdé… Les surfeurs avaient raison. Le problème, c’est les requins, pas les surfeurs…
Le 26 juillet 2013, il aura fallu 13 attaques et 5 morts pour que le préfet interdise le surf, ferme la mer, refile la patate chaude aux maires, qui peuvent ouvrir la mer à la condition de proposer un dispositif devant être validé par l’État.
Pendant cinq ans, les touristes vont déserter La Réunion. La perte financière est terrible : plus de 60 millions… Chaque commune va bricoler sa solution.
À Saint-Gilles, Joseph Sinimalé et Didier Robert, président de Région, financent les filets de baignade et de surf portés par Synergie, la société de Patrick Florès, ex-compagnon de Virginie Sallé… Mais la houle détruit les filets… C’est un fiasco…
À Saint-Leu, Christophe Mulquin rame, s’entête à tenter de mettre dans le sens du vent Thierry Robert, alors maire, qui mettra six ans à équiper la commune de trois jet-skis, dispositif anti-requin.
De son côté, Jean-François Nativel, le nez poudré et le foie particulièrement chargé, se fait connaître au rythme des guiboles et des bras arrachés, des morts qui s’entassent sur la plage…
Des proches de Mathieu Schiller fondent l’association PRR… Les requins sont enfin pêchés, les écologistes, métropolitains pour la plupart, hurlent…
La Ligue de surf met en place la Vigie Requin Renforcée (VRR), qui consiste à foutre des vigies dans l’eau. Le dispositif est coûteux : un peu plus d’un million d’euros à l’année… Financé en grande partie par la Région de Didier Robert, un chouïa par l’État, ce qui permet au préfet de faire le beau à Paris : « On resurfe à La Réunion ».
En 2016, l’État crée le CRA (Centre de ressources et d’appui), transformé ensuite en GIP Centre Sécurité Requin (CSR), histoire de mutualiser les moyens et de réduire le risque requin. Le préfet préside ce machin régional… Maya Césari, vice-présidente régionale, écolo pastèque de service chargée de ce machin, s’en fout, ne daigne même pas se pointer au conseil d’administration…
En 2019, Willy Cail prend la direction du CSR. Sa manière de gueulard jean-foutre le fait se distinguer des autres et apprécié de la préfectorale… Contractuel territorial avec Rolland Robert, il se fait dégager par Vanessa Miranville, arrive à Saint-Paul, cause bien, fait dans la prévention-sécurité, se prend la tête avec les MNS, tente de faire fermer les bars de Saint-Gilles dès minuit, histoire de ne pas s’emmerder… Joseph Sinimalé le dégage…
Doté d’un parcours scabreux et contesté, sans compétence maritime, pistonné par la sous-préfecture, le sous-préfet Philippe Malizard, Willy Cail se retrouve directeur de la crise requin alors qu’il a horreur de l’eau, qu’il sait à peine nager, déteste les activités nautiques, ni ne pêche ni ne plonge, méprise et les surfeurs et les MNS…
En 2020, un chargé de mission issu du surf, recruté par la sous-préfecture, déboule dans les pattes de Willy Cail. Le chargé de mission lance le Water Patrol. Des jet-skis, pas de vigies à l’eau. Moins risqué pour les agents, trois fois moins cher (400 €/jour contre 1 200 € pour la VRR), plus simple et plus efficace.
En 2024, le système mis en place par le chargé de mission sous la responsabilité du Cail et du sous-préfet Malizard se dégrade… 14 agents, en 4 ans, 10 départs de la structure… Et je vous raconte la suite samedi prochain… L’arrivée d’une blonde, une danseuse, le merdier, l’association Ressac, les idées à la con du sous-préfet Malizard, celles de Jean Galabert, fils de Sakifo, le whisky qui coule à flot, le pognon aussi, 20 millions en dix ans, Virginie Sallé, Séraphin…
Ça n’a bien entendu aucun rapport, mais j’ai vu passer, comme vous sans doute, la démission d’une figure locale d’Anticor, Jean-Émile de Bollivier, gendarme à la retraite, qui se dégage de cette association de citoyens chargée de lutter contre la corruption et de rétablir l’éthique en politique, sous le prétexte de propos discriminatoires des Parisiens d’Anticor à l’endroit de l’Outre-mer ainsi que de dysfonctionnements internes…
Ce que le pandore Bollivier à la retraite ne dit pas, qu’il survole à peine, ce que sans doute les Parisiens dénoncent, c’est qu’à La Réunion l’association Anticor, sans même faire semblant, ne touche pas aux affaires dans lesquelles apparaissent des élus de gauche, Huguette Bello, sa clique…
Pas d’Anticor dans l’affaire des emplois familiaux et politiques de la Région, dans laquelle mouline toute la bande régionale et municipale : Bello, Séraphin, Sitouze, Lebreton, Bédier, Maillot…
Pas d’Anticor non plus dans l’affaire de Cilaos, dans laquelle pataugent la sénatrice Corbière, Bello, le clan Nassibou au grand complet, Laïla Nassibou, maire de Cilaos, des gendarmes, vrais et faux, l’UFR…
Pas d’Anticor non plus ni sur le Séraphin de Saint-Paul, Sébastien, ni sur les adjoints Guyon, Virginie Sallé, ni sur le Joé Bédier, maire de Saint-André et son fictif d’ex freedomien…
Anticor, en revanche, s’est particulièrement distinguée et se distingue encore en faisant des ronds et des déliés sur les affaires mettant en cause, à droite, Didier Robert, André Thien Ah Koon, Jean-Paul Virapoullé, Joseph Sinimalé…
Anticor n’aura certainement pas vu passer la dernière délibération du conseil municipal de Saint-Paul, en date du 9 avril dernier, ayant pour objet la majoration des indemnités du maire, de l’Emmanuel Séraphin et le tour de passe-passe qui a consisté à blablater un long moment sur 40 % de majoration que le maire aurait pu se prendre, mais qu’il n’a pas voulu faire, vu le contexte économique vu le peuple qui souffre… et patati et patata…
Pour finalement, malgré le contexte économique, se palper tout de même 20 % d’augmentation parce que Joseph Sinimalé en aurait fait autant…Bravo l’artiste… !
L’autre artiste n’est pas mal non plus, que peu d’élus, de maires de droite critiquent, et pour cause… À l’exception toutefois du Département, Cyrille Melchior, qui vient de sortir entre cinq et 6 millions sur les fonds propres du département, histoire de faire la différence avec l’aumône régionale, de soutenir celles et ceux les plus fragiles qui peinent à faire le plein d’essence ou de gazoile…
Mis à part empocher les surplus de recettes d’octroi de mer, que fait Huguette Bello concernant la hausse des prix des carburants ? Rien d’autre que d’avoir distribué 436 000 euros aux transporteurs, qui s’en sont contentés, au camarade Bruno Fontaine, qui venait tout juste de faire semblant de gueuler devant les grilles de la Région…
Rien d’autre que de dénoncer, à juste titre d’ailleurs, les multinationales du carburant, Rubis qui se goinfre, ce qui n’est pas nouveau…
Que fait la présidente de Région, qui n’a fait que maintenir le prix de la bouteille de gaz que Didier Robert avait fait baisser…
La présidente de Région ne fait rien d’autre que préparer les prochaines élections régionales, de veiller au grain du budget de la Région, de protéger les communes, vu que les trois quarts des recettes de l’octroi de mer vont dans leurs caisses…
Dans la perspective des régionales, il n’est en effet pas question d’augmenter l’effort des collectivités locales pour rendre le surplus -près de 1,6 million d’euros au total- aux usagers de la route, ce qui impliquerait de demander aux communes, pour certaines nouvellement élues, pour d’autres au bord de l’explosion budgétaire, de passer à la caisse, de délivrer des chèques pour carburant, ce que se refusent de faire la clique municipale LFI-PLR, Séraphin, Chaussalet, Bédier, Lebreton, Sitouze…
L’Huguette Bello, présidente de Région, aura beau brailler, taper de l’espadrille sur la moquette, faire semblant de voler au secours du peuple, ce qu’elle exigeait pourtant de la Région lorsque Didier Robert présidait…
Le souci de la présidente de Région n’est pas le porte-monnaie des Réunionnais mais celui du fauteuil de présidente de la Région… Il n’est pas question de mécontenter celles et ceux, les maires, qui font les présidents de Région, qui pourraient basculer, lors des régionales, chez Bareigts…
Et je vous quitte jusqu’à samedi prochain, s’il plaît à Dieu, bien évidemment, avec le monde en plein bouleversement industrielle, technologique, politique…
Avec l’Ukraine qui résiste sous les bombes russes, Américains et Israéliens qui font le boulot, la guerre à notre place, libèrent le Liban de la vérole, du Hezbollah iranien, réduisent à peau de chagrin les mollahs et les gardiens de la Révolution, tapent les barbus chiites au portefeuille en bloquant le détroit d’Ormuz, pourraient bien en profiter pour finir de dérouiller au Yémen les Houtis qui menacent l’entrée des navires dans le Golfe d’Aden…
Avec les Russes, Chinois, Indiens qui nous virent d’un peu partout, d’Afrique tout particulièrement, des Universités, avec l’Otan, l’ONU qui démontrent chaque jour qui passe qu’ils ne servent plus à rien, l’ONU, gangrenée par les États du Sud, qui fait passer « ses lois », des projets extravagants…
Avec l’Europe divisée qui patine, tout spécialement la France qui regarde lui passer sous le nez un nouveau monde en construction Le Moyen Orient, Israël, Liban, L’Iran très certainement…
Pendant ce temps la France finance , 5 millions à l’année le journal L’Humanité, conserve chaudement le Parti communiste français, qui cause « liberté », qui crie au retour des « fascistes », « racistes »… mais qui se traîne une utopie sanguinolente, des goulags et plus de 100 millions de morts, dont les dirigeants, celles et ceux qui restent, PCF et PCR, repentis ou non, Huguette Bello comme les autres, ont été staliniens, certains le sont toujours, ont ramassé les roubles de Moscou, sont allés, depuis La Réunion, chez les soviets, puis en Roumanie faire amicalement causette avec Ceausescu et sa madame Elena…
Pendant ce temps la France conserve jalousement aussi le 1er mai, ce vieux machin sous protection de la gauche et du centre, Modem, LFI, PS, PCR, PCF, PLR, écolos pastèques, CGTR… qui ont exigé et obtenu du Premier ministre qu’il interdise encore, sous peine d’une forte amende, aux boulangers, aux fleuristes… à celles et ceux qui veulent bosser, être payés double, se faire du gras en cette période de vaches maigres…
Combat d’arrière-garde d’une France, en chemin vers la Nouvelle France de Mélenchon…Une France qui ne pèse plus grand-chose à l’international, endettée, appauvrie, divisée, moquée, malmenée, flétrie, rabougrie, dépassée, gouvernée par du vent, sous tutelle d’un PS minoritaire et des syndicats issus du vieux monde, présidée par Emmanuel Macron en fin de règne qui s’était engagé à ce que le 1er mai reste un jour férié, mais sans faire appliquer l’interdiction de travailler…
Encore perdu…
J Tillier
Jtillier974@gmail.com