Il faisait la nouba au Grand Boucan ce dimanche 26 juin et le mariol sur Facebook, le Sébastien Guyon, deuxième adjoint au maire de Saint-Paul, président de la régie des eaux, protection fonctionnelle sous le bras, frasques judiciaires payées par les contribuables saint-paulois… Si le procès n’est pas reporté, jamais deux sans trois, Sébastien Guyon devrait se pointer ce vendredi 3 juillet au trapèze correctionnel du TGI de Saint-Denis pour harcèlement moral à l’encontre de deux femmes, collaboratrices d’Emmanuel Séraphin, Claude Perez, DGA, et Martine Hoarau, RH, contraintes quasiment dans la foulée de s’exiler en métropole, l’une en Creuse, l’autre à Marseille, vu les pressions que la clique stalinienne régionale et municipale exerçait sur elles…
Ce procès avait été reporté une première fois le 13 juin 2025, une seconde fois le 30 janvier 2026…
Ce fier-à-bras, fayot notoire, zoreil de complaisance, fusible sur pattes, forcené du clientélisme municipal, troisième adjoint à l’époque des faits, devrait être accompagné à la barre par Mustapha Omarjee, directeur de cabinet du maire, et Valérie Picard, ex-DGS, « prédatrice sexuelle » à la lecture des faits reprochés, copine de l’Huguette Bello, qui l’avait fait exfiltrer à la Région dès l’affaire révélée, qui depuis a bénéficié d’une promotion, directrice d’un service de biodiversité… et patati et patata…
Il faisait la fête aussi, Monsieur le maire Emmanuel Séraphin et le mariol, au Grand Boucan ce dimanche 26 juin, dans les rues de son patelin, d’autant plus joyeux qu’il ne sera pas présent ce vendredi 3 juillet, jour du Seigneur, à la barre du tribunal correctionnel, parce que Véronique Denizot, procureure de la République, cheffe du parquet de Saint-Denis, ne l’avait pas souhaité… À quelques semaines des municipales, histoire de muscler la série « Zistis macro » en tournage depuis des lustres au parquet de Saint-Denis, une mise en examen pour harcèlement aurait fait désordre pour le Séraphin maire, poulain de ce parquet, pour cette écharpée tricolore, décoré de la bleue pour des mérites qu’il n’a jamais eus, pour des concours qu’il n’a jamais passés…
Cette affaire de harcèlement moral et sexuel avait été dénoncée dans le cadre de l’article 40 par Tristan Floriant, premier adjoint du Séraphin maire à l’époque des faits, avant de démissionner et de rejoindre les rangs de l’opposition… J’ai trouvé utile aujourd’hui, sinon nécessaire, de vous mettre sous le nez une bafouille qu’avait écrite l’une des deux victimes, Martine Hoarau, à son maire Séraphin, et l’audition complète du premier adjoint, qui révèle tout simplement que l’Emmanuel Séraphin savait que deux de ses collaboratrices, la DGA adjointe et la RH de la mairie, étaient moralement et sexuellement harcelées par trois de ses principaux collaborateurs, Guyon, Omarjee, Picard, troisième adjoint, directeur de cabinet et RH…
Alors que l’audition fait aussi état d’une autre lettre adressée à l’Emmanuel Séraphin, datée du 19 juillet 2022, écrite par une dame, Emmanuelle Bregere, ex-agent contractuel à la mairie, qui dénonce les faits de harcèlement au sein du service RH ainsi que le harcèlement dont est victime Martine Hoarau, directrice de ce service « … la personne qui a le plus souffert de cet état de fait… »
Malgré cela, après l’avoir fait entendre en qualité de témoin assisté — ben voyons — madame la procureure, cheffe du parquet de Saint-Denis et de l’enquête fera en sorte que le Séraphin maire de Saint-Paul soit au plus vite exfiltré de cette affaire…
Alors que l’audition démontre aussi que le Séraphin maire était parfaitement informé des faits de harcèlement sexuel à l’encontre de Martine Hoarau… Que l’audition des témoins démontre que Martine Hoarau était sexuellement harcelée par Valérie Picard, DGS, ce délit, d’une extrême gravité, surtout dans le climat actuel, Véronique Denizot n’a pas jugé utile de l’agrafer aux basques de la copine de l’Huguette Bello… Ben voyons…
Les gendarmes chargés de l’enquête, choisis par la procureure, triés sur le volet des pandores locaux, deux officiers, un colonel et un capitaine rigoureusement aux ordres, avaient obéi, le petit doigt sur la couture de leur falzar, qui avaient entendu gentiment, poliment, respectueusement Emmanuel Séraphin en qualité de témoin assisté…
Qui ont entendu aussi, bien évidemment, Valérie Picard mettre directement en cause Emmanuel Séraphin… À titre d’exemple, et à la question des deux pandores de savoir si Emmanuel Séraphin savait : « Était-il au courant des faits de harcèlement moral avant que cela apparaisse dans la presse… ? »
Valérie Picard répondra : « Oui, déjà, il m’a convoquée deux fois au préalable. »
Et les gendarmes de poursuivre : « Quelles décisions a-t-il prises pour réagir… ? »
Et Valérie Picard de répondre sans rire : « Il a dit vouloir diligenter une médiation… Je ne sais pas ce qu’il a fait. En tous les cas, il a voté sa protection fonctionnelle… »
Tout est dit. Clairon, aux morts, pour l’enterrement de première classe organisé par la procureure, patronne de l’enquête… !
Enquête que la procureure Véronique Denizot conduira du début à la fin, qui tournera en boucle de la procureure aux deux officiers de gendarmerie dans le cadre de l’enquête dite préliminaire, sans passer par la case juge d’instruction, celle de l’indépendance de la justice quoique parfois…
L’audition de Tristan Floriant prouve aussi que la Région et la Ville de Saint-Paul, que l’Huguette Bello et le Séraphin, n’ont rien oublié des méthodes staliniennes… Selon le bon vieux proverbe « plus la laisse est courte, plus la gamelle est bonne », le Boniface d’avocat, historique avocat du PCR, de Paul Vergès tout particulièrement, est intervenu auprès de Tristan Floriant pour qu’il bidonne, modifie ses déclarations aux gendarmes, fournisse un alibi au maire, précise que l’article 40 a été enclenché en accord avec le Séraphin maire…
Ce qui n’est pas rien…
Intervention, gratuite, j’en doute, à la demande de l’Huguette Bello, qui ne peut d’ailleurs pas encadrer ce Boniface, à celle aussi de l’Emmanuel Séraphin, repenti communiste, comme la patronne, deux renégats en somme à en croire le vocabulaire stalinien…
En conclusion, ce vendredi, les magistrats de ce tribunal auront à écouter Alain Antoine, avocat version partie civile de Martine Hoarau, victime d’un harcèlement moral et sexuel et Frédéric Maillot avocat de Claude Perez, fonctionnaire à la sous-préfecture de Saint-Paul, embauchée par Huguette Bello, puis moralement assommée par Guyon et Omarjee, qui lui feront payer sa probité du temps où, sur ordre de l’Huguette Bello, maire de Saint-Paul, elle faisait le ménage dans les rangs des employés municipaux…
Guyon, Omarjee, Picard lui feront payer aussi ses remarques sur les salaires des uns et des autres, les frais de bouche, d’hôtels et autres billets d’avion, le licenciement de « 8 à 10 % » de jeanfoutres, d’employés municipaux notoirement « incompétents… », dont certains étaient en taule, le clientélisme ou la prise illégale d’intérêts en marge des embauches familiales et politiques pratiquées par certains élus…
Ces magistrats ne devront juger que l’ombre d’une présidente de Région, Huguette Bello, parfaitement informée pourtant par Tristan Floriant notamment, par Emmanuel Séraphin bien évidemment et par beaucoup d’autres, du harcèlement dont était victime la DGA adjointe, Claude Perez, Martine Hoarau, RH, moralement et sexuellement harcelée par la DGS Valérie Picard…
Véronique Denizot n’a bien évidemment pas voulu en savoir plus, qui n’a pas jugé utile de faire entendre Huguette Bello, ex-maire de Saint-Paul… Vous noterez que, de son côté, Huguette Bello n’a pas jugé utile non plus de rameuter ses gendarmettes staliniennes de l’UFR présidée par la sénatrice Corbière, histoire de voler au secours des harcelées…
Vendredi, les magistrats de ce tribunal ne devront juger aussi que l’ombre d’un maire pourtant responsable, coupable selon son premier adjoint, les témoins, les victimes… Un maire planqué, avec sa patronne, entourés de copines et copains de leur clique, sous un parasol judiciaire, protégé scandaleusement, outrageusement, sous le nez de toute la Réunion par une magistrale protection rarement égalée dans ce département…
Ces magistrats auront à juger, en revanche, les tristes figures d’un diabolique et méchant trio qui aurait pu conduire au suicide de l’une des victimes, forcées toutes deux à s’expatrier en métropole… À la lecture de ces auditions, les victimes, les témoins, décrivent les faits, les saloperies, la surcharge de travail, les humiliations, les « choses illégales », « les embauches hors procédures », le « clientélisme », le harcèlement moral d’Omarjee, de Guyon, et sexuel aussi en mode « prédatrice » de Valérie Picard à l’endroit de Martine Hoarau… « Martine est à moi », disait-elle, qui lui faisait « parvenir des photos dans son jacuzzi », qui l’abreuvait de messages, la nuit principalement, qui l’appelait « pupuce » ou « mon bonheur », qui « posait un regard sur ses fesses… », « Martine, c’est un petit piment, ça… »
Faute de propositions sexuelles franches, la qualification de harcèlement sexuel ne sera pas retenue…Ben voyons !
Clairon, aux morts, pour le deuxième enterrement…
Celle-là se traîne depuis quatre ans maintenant, sans être pour autant enterrée, révélée depuis 2022 par le Jir, suivie d’une plainte de l’avocat Alain Antoine au nom d’une quinzaine de victimes de la clique régionale…
Je l’évoque une fois encore aujourd’hui, illustrée par le tableau que vous avez ce matin sous le nez, publié jadis, un samedi de 2023, dans les colonnes du Jir, canal historique… Tableau bien évidemment incomplet qui démontre, élus après élus, la palme revenant à la vice-présidente Sitouze, l’embauche contractuelle de leurs militants, colistiers, frères, neveux, cousins, cousines… Contrats signés par la présidente de Région, à commencer par ceux de ses deux neveux, Gaétan et Étienne, publiés samedi dernier…
J’évoque de nouveau cette affaire aujourd’hui parce que cinq d’entre ceux virés « comme des chiens », histoire de caser le frère de Sitouze, les neveux de Bello, le fils, le gendre de Vienne, celui de Lebreton, la sœur de Maillot, leurs cousins, cousines et militants… Parce que cinq d’entre eux, représentés par Doriane Domitile, avocat, devront attendre le délibéré dans un mois de la cour d’appel du tribunal administratif de Bordeaux, histoire d’obtenir leurs droits d’indemnisation financière considérablement réduits par le TA de La Réunion…
J’évoque de nouveau cette affaire, histoire de vous prouver aussi que les militants de cette clique régionale en poste dans les lycées semblent pour la plupart intouchables, se foutent des décisions de justice, du TA tout particulièrement, protégés par La Région, leurs élus, le rectorat, certains chefs d’établissement, quelques professeurs…
Au lycée Antoine-de-Saint-Exupéry, aux Avirons, sous l’œil torve et placide du recteur inféodé, aux ordres de la Région, sous protection du chef d’établissement et d’un prof au moins notoirement gauchisant à l’extrême, sévit un gratteur de cul notoire, qui arrive en retard, qui parfois ne vient pas, sans retenue sur son salaire, qui se baladait en short dans l’établissement, pas foutu de changer l’ampoule d’un projecteur, de brancher un ordinateur, sans compétence informatique, sans diplôme, propriétaire d’une boîte de vente à domicile depuis sa case de La Plaine-des-Palmistes…
Un certain Émeric Robert, avachi dans son bureau à visionner séries et films sur un ordi prêté par le lycée, pistonné par la sénatrice Corbière, dont le contrat régional a été jugé « illégal », « une erreur de casting » par le tribunal administratif de La Réunion, mais qui bulle, toujours en poste depuis le 29 mars 2022, en qualité d’AMI dans ce lycée à ne rien foutre, vu qu’il est notoirement incompétent en tout…
À ce point incompétent que la personne qui avait été virée pour le « remplacer », Pascal Payet, véritable informaticien, au lycée depuis trois ans, personne handicapée qui plus est, a été réintégrée deux mois plus tard par décision du TA…
Aux Avirons, tout particulièrement dans ce lycée, il y a un nid d’AMI, militants de Bello, Corbière… François Rivière, c’en est un autre, dont l’emploi d’agent polyvalent sous le matricule, la déclaration d’emploi 9742112004800767, a été jugé « illégal » par le TA, qui continue malgré tout de buller du mieux qu’il le peut au sein de cet établissement.
Pour caser les deux militants Robert et Rivière… Huguette Bello, Évelyne Corbière ont fait virer une employée modèle depuis 2012, Nathalie Calteau, mais aussi d’autres agents tout aussi modèles, Véronique Hamilcaro, Laeticia Boyer, Didier Boucher, Pascal Payet, réintégré depuis … qui avaient le tort d’être certes compétents au sein du lycée, mais incapables de taper dans un ballon rond… Ce qui n’est pas le cas de l’Émeric Robert, militant de la sénatrice Corbière, qui fait l’éducateur au sein du club de foot des Avirons… Club de foot dont on dit que les pandores avaient retrouvé la caisse du club précédemment volée dans la chambre des époux, dans la table de nuit du mari de la sénatrice, du temps où il faisait le trésorier…
Et je vous laisse exceptionnellement ce vendredi avec Bello qui en cache un autre, métropolitain celui-là, Jean-Xavier Bello, qui vient d’être nommé directeur de la CGSS à La Réunion… Un directeur qui ne semble pas avoir laissé que de bons souvenirs professionnels au sein des boutiques qu’il a dirigées…
Nomination d’un « zoreil » qui fait des vagues dans le landerneau, sur lesquelles surfe notamment le député Maillot, qui ferait bien de se la mettre en veilleuse, vu sa participation active dans les emplois familiaux et politiques de la Région…
Cela étant précisé, je ne peux lui donner tort tant il existe localement des Réunionnais(es) tout aussi capables que ce Bello cul blanc, visiblement pas une flèche, de prendre la direction de la boutique CGSS. Ce qui revient à ne pas accepter les décisions de Paris, lorsqu’elle transforme la Réunion en cimetière pour éléphant surrémunéré…
Ce qui revient à se dire que, tout de même, La Réunion, qui bénéficie d’autant de spécificités que la Corse, qui se situe à 10 000 kilomètres de Paris, ne devrait plus être gérée depuis Paris comme avant, comme il y a vingt ans…
Ce qui me fait dire aussi que ça n’est pas l’autonomie dans la République qui me gêne…Alors qu’à ce jour la droite réunionnaise exsangue est réduite à sa plus simple expression ce sont celles et ceux qui aujourd’hui la réclament, militants anti-zoreils passablement ahuris, dotés de faux nez, celles et ceux de la clique d’Huguette Bello, Emmanuel Séraphin, Patrick Lebreton, Céline Sitouze, Evelyne Corbière, Joé Bédier, Frédéric Maillot, Émeline K/Bidi, Alexis Chaussalet, Jean-Hugues Ratenon, Laïla Nassibou…
D’anciens communistes repentis, des « renégats », des socialistes défroqués, qui abrutissent le peuple, le purgent, le manipulent, refont à leur sauce l’histoire de La Réunion, toutes et tous sous la coupe de Jean-Luc Mélenchon, dont on connaît le sort qu’il réserverait aux Outre-mer et à ses opposants en général si les Insoumis façon Bally Bagayoko, franco-malien maire de Saint-Denis, arrivaient au pouvoir le 2 mai 2027…
Lire le procès-verbal complet — 8 pages (PDF) →
J. Tillier — jtillier974@gmail.com