Avant d’entamer jusqu’à plus soif, s’il plaît à Dieu bien évidemment, les prochains éditos du samedi qui seront consacrés aux présidentielles à venir mais pas que…, à une revue régulière et de détails des partis politiques, de leurs représentants nationaux qui fagotent les locaux…Revue de paquetage de chaque maire et mairie, majorité et opposition, les nouveaux comme les anciens, Saint-André, Saint-Denis, L’Entre-Deux, Saint-Joseph, Le Tampon, La Possession, Sainte-Marie spécialement, Saint-Paul tout particulièrement là où caracolent quelques spécimens proches de la mairie, gargotiers, spécialistes de l’immobilier …
J’ai souhaité pour cet édito de rentrée faire l’historique des affaires en cours qui serviront de toile de fond aux éditos à venir…Le temps de quelques lignes j’ai jugé indispensable d’ouvrir le bal avec une décision de justice rendue le 22 juillet dernier par le TGI de Saint-Denis, applaudi par le Séraphin maire cela va de soi…Décision de justice qui n’a médiatiquement ému personne, politiquement itou, ni les lambeaux de la droite locale et saint-pauloise, ni le RN, ni le PS, ni LFI, ni Anticor souvent absent lorsqu’il arrive à Huguette Bello et sa clique de patauger dans les affaires…
Décision de justice qui pisse sur les valeurs de la République, sape la démocratie, pousse à la Réunion, ailleurs aussi, les citoyens dans les bras des extrêmes Mélenchon, Le Pen, résume assez bien l’état de délabrement sociétal et judiciaire de ce Département, de celles et ceux qui sont dessus, la tête chamboulée par une clique d’élus d’extrême gauche, proches de LFI, qui visent à faire prendre pour direction le largage de la Réunion par le biais d’une autonomie made in Corse plus ou moins contrôlée, bien évidemment financièrement soutenue par la métropole…
Des Réunionnais la tête chamboulée par d’autres élus de droite ou faisant semblant de l’être, tantôt macroniens, tantôt républicains, mais toujours soumis qui prônent une départementalisation revue et corrigée à la remorque de la métropole sérieusement cabossée par deux quinquennats du Macron président, incapable pour ce qui nous concerne de gérer les affaires courantes des DOM livrés à eux-mêmes, à l’image de Mayotte qui patauge dans un merdier sans nom, ignorée de la métropole, envahie, submergée par une immigration politiquement calculée venue des Comores et d’ailleurs…Mayotte que vient de découvrir sans rire, Édouard Philippe ex 1er ministre, version Macron premier quinquennat de mai 2017 au 3 juillet 2020…
Délabrement sociétal et judiciaire conséquence de la gestion domienne d’une macronie ahurissante, à l’image de deux présidentiables, Gabriel Attal, Édouard Philippe deux ex 1er ministre d’un gouvernement de farceurs, d’un Macron, président girouette, multi-facettes, d’une droite réunionnaise inféodée, à la recherche d’un taulier, en morceaux, abrutie, incapable de défendre l’histoire de la Réunion, celles et ceux qui l’ont faite, Michel Debré par exemple…
Une histoire malmenée, arrangée, revue et corrigée par une clique d’historiens du dimanche, des pitres pour certains repentis, subventionnés à la commande par la présidente de Région…
Conséquence aussi de la mainmise d’Huguette Bello sur une majorité de maires, de collectivités, de magistrats locaux, tout particulièrement sur le parquet dionysien, Véronique Denizot, procureure…Parapluie judiciaire qui permet depuis des lustres à l’Huguette Bello, à l’ensemble de sa bande de passer au travers des gouttes, de faire les guignols, les marioles, de rouler des mécaniques à l’image du Sébastien Guyon, notoire fayot saint-paulois…
Des élus, tous ou presque communistes repentis, affiliés au PLR, proche de LFI, une sénatrice, Corbière, quelques maires, Séraphin, Nassibou, Bédier, Sitouze, Lebreton, Chaussalet, Olivier Hoarau ex PLR depuis 2021…un député au moins, Frédéric Maillot, les tricoteuses de l’UFR…
Il n’y a pas si longtemps que trois proches collaborateurs du Séraphin maire de Saint-Paul, Valérie Picard, DGS, copine d’Huguette Bello, Sébastien Guyon, adjoint au maire et Mustapha Omarjee étaient dénoncés, article 40 dans la musette, par Tristan Floriant, premier adjoint à l’époque des faits, qui reprochait à cette fine équipe d’harceler moralement et sexuellement deux cadres supérieurs de la mairie, Claude Perez, DGA, fonctionnaire préfectorale et Martine Hoarau, RH…
Contrainte par l’article 40 de faire semblant de se bouger la toque, Véronique Denizot, procureure, avait confié l’enquête à deux officiers de gendarmerie triés sur le volet, dit autrement aux ordres, képis sous le bras, petits doigts sur la couture de leurs pantalons…En temps ordinaire et ailleurs que dans le ressort judiciaire de Saint-Denis de la Réunion, vu l’importance des faits et les personnalités politiques mises en cause par ricochets notamment, n’importe quel procureur, de n’importe quel parquet aurait transmis le dossier à un juge d’instruction, indépendant du pouvoir politique, de la macronie parisienne, protectrice judiciaire attitrée de la présidente de Région, Gérald Darmanin, ministre de la Justice pourrait en témoigner…
Ben non, Véronique Denizot s’est gardée l’affaire, l’a instruite de bout en bout, l’a fait museler par les deux officiers pandores sous le coude…Choix d’enquêteurs aux ordres qui a permis dans l’ordre, de réduire au silence la presse le temps de l’enquête, de ne pas retenir l’agression sexuelle pourtant flagrante à la lecture de certaines dépositions…
Permis aussi au Séraphin maire, sur instruction de Véronique Denizot, de passer au travers des gouttes, d’être immédiatement viré de le début de la procédure sous le prétexte qu’il n’aurait rien vu, rien entendu non plus alors que le dossier révèle qu’il a été informé des faits et gestes de ses trois présumés par son premier adjoint, par les deux victimes qui se plaignaient régulièrement …
Et c’est ainsi que quelques mois plus tard le trio de présumés harceleurs s’est retrouvé décontracté à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Denis présidé par un magistrat soucieux de son déménagement en cours, qui s’apprêtait à quitter le Département direction Bordeaux, après être passé de service en service histoire de faire tester par ses petits camarades sa notoire incompétence…
Le ministère public était représenté par Véronique Denizot, en charge de défendre son dossier, de soutenir les deux victimes, absentes lors de cette audience, qui avaient dû quitter, fuir le Département ce qui n’a pas été le cas des présumés…
Et c’est ainsi, histoire de faire semblant que Véronique Denizot a mouliné à l’envers, a doucement suggéré au tribunal de condamner les trois présumés à six mois de prison, assortis d’un sursis à la condition toutefois de ne pas inscrire ces six mois au fronton de leurs casiers, qui aurait pu gêner le déroulé de carrière dans la territoriale des trois collaborateurs du Séraphin, maire, et de l’Huguette Bello, présidente de Région, qui avait recasé à la Région Valérie Picard, sa copine…
Et c’est ainsi que le tribunal, dont le président n’en avait visiblement rien à foutre, sur la base d’un réquisitoire aux allures de plaidoirie, d’une enquête pour le moins foireuse, presque bâclée, d’auditions à charge non retenues, pourtant évoquées à la barre par les avocats des deux victimes…
C’est ainsi que le tribunal a prononcé la relaxe totale sans sanctionner Tristan Floriant qui avait, par le biais de l’article 40, dénoncé les faits, sans sanctionner non plus les deux victimes forcément coupables selon le tribunal d’avoir fait croire aux Réunionnais, aux Saint-Paulois, à la majorité des employés municipaux, qui en avaient pourtant été témoins, qu’elles avaient été de longs mois harcelées moralement, sexuellement aussi…Ce dont on remercie chaleureusement le président jeanfoutre et ses deux assesseurs…
C’est fou non ?
Justement parlons-en…C’est le moment d’évoquer le cas d’un président d’une association, Injustice 974, Pascal Biber, créée en défense des artisans, commerçants, PME… Ses détracteurs disent de lui qu’il est fou, que cet ancien chef d’entreprise a déjà été condamné, mis en taule quelques mois, ce qu’il ne nie pas, ce dont il se défend…
Toujours est-il que le Pascal Biber, dont on dit aussi qu’il serait soutenu par d’autres mandataires, n’y va pas avec le dos de la cuillère, qui interpelle férocement le préfet, qui baptise, par le biais de vidéos qu’il publie régulièrement, de tous les noms d’oiseaux Véronique Denizot procureure, qui traite « d’escrocs, de voyous… » et bien pire encore, une tripotée d’huissiers, quelques avocats du coin et parisiens mais aussi « leurs copains », deux mandataires… Tout spécialement, Paul Hoarau et Laurent Hirou, mandataires qualifiés entre autres « d’escroc notoire … » Hirou qui vient au passage d’être condamné –il a fait appel- par ses pairs métropolitains à quatre ans d’interdiction de gérer avec sursis dont un an ferme, information révélée par Pascal Biber, que personne n’a démentie…
C’est fou non… !
Et le Pascal Biber de révéler aussi, toujours par vidéos, enregistrements et témoignages en sus, que l’avocat Rikiki Morel, qualifié lui aussi de « voyou » par ailleurs responsable local du RN, qui jubile béat, d’avoir piqué à la droite locale le père Joseph Sinimalé…
Et le Biber d’accuser le Rikiki Morel de s’être embourbé en espèces et sans facture 50 000 euros d’honoraires raflés à l’un de ses clients, Sam Caw Freve Nicol, qui venait de se taper six mois de taule sans que son Rikiki d’avocat, c’est la cerise sur le gâteau, il l’a avoué à son client, n’en soit informé…
C’est fou non… !
Et personne ne bronche, pas un avocat, ni le Rikiki, pas un élu, ni Séraphin, ni Bédier, ni Patrick Lebreton, ni les huissiers, ni les mandataires, ni Laurent Hirou, ni Véronique Denizot, ni Huguette Bello mise en cause par Biber, traitée de « grosse mafieuse » dans une série de vidéos diffusées ces jours-ci en lien avec le rapport de la Chambre régionale des comptes publié récemment qui cible la Région pour sa calamiteuse gestion du dossier Cars Jaunes…
C’est fou… !
Justement parlons-en des Cars Jaunes, des 84 bus diesel, du rapport de la CRC, de l’Huguette Bello, présidente de Région et de Bruno Fontaine, transporteur, ambulancier des deux îles Mayotte et Réunion, pinardier de Cilaos, manitou de la confrérie des pieds de raisin qui intronise copines et copains, Huguette Bello, Emmanuel Séraphin en 2023 et bien d’autres…
Nous pouvons en parler ayant été les seuls, comme souvent le cas, à vous raconter dans les détails, un samedi de juin 2026, ce qui pourrait bien être l’embrouille régionale du siècle, ce que dénonce aujourd’hui la Chambre régionale des comptes…
Qui vient ces jours-ci de publier deux volumineux rapports sur la Région, sur l’attribution en mode régionale des Cars Jaunes et 86 bus diesel achetés sur ses fonds propres…La CRC a rendu public ses rapports en lieu et place de la Région qui ne l’a pas fait, alors qu’elle avait deux mois, qu’elle était contrainte d’informer ses élus, ce qu’en mode intouchable elle n’a pas voulu faire…
Ce que dit la Chambre aujourd’hui est à retrouver dans plusieurs éditos dont le premier a été publié le 20 juin 2026…
Jacques Técher, alors maire de Cilaos, est vice-président de Région, président de la CDSP, commission de la délégation du service public en charge d’analyser le dossier de candidatures, de dresser la liste des candidats…C’est à ce titre que le 19 janvier 2026 Jacques Técher a adressé au PNF, Parquet national financier, un signalement, article 40, avec pour objet la procédure d’attribution de la concession et du contrat DSP Car Jaune par la Région…
Dans la foulée, le patron du PNF, a refilé l’information et la bafouille du Técher président de la commission à la cheffe du parquet de Saint-Denis, Véronique Denizot, qui l’a immédiatement casé dans un placard…
Le 21 mai 2026, Jacques Técher adressait également à la procureure financière, cheffe de la Cour des comptes à Paris, la même bafouille, nettement plus documentée, « un signalement de faits susceptibles de constituer des infractions financières DSP Car Jaune, Région Réunion, DSP Kar Ouest, territoire de l’Ouest… »
Jacques Técher accuse tout simplement la commission permanente de la Région, présidée par Huguette Bello, d’avoir attribué sans concurrence, à un seul candidat, le contrat DSP Car Jaune au groupement Cap Run présidé par Bruno Fontaine pour un montant de 226 millions d’euros pendant 7 ans…
Jacques Técher accuse aussi la Région d’avoir acheté, sans mise en concurrence et sur ses fonds propres, 84 bus diesel pour la coquette somme de 34 millions d’euros… D’avoir refilé en plus au pinardier de Cilaos, Bruno Fontaine, l’exclusivité des pièces détachées de marque IVECO à la société Bourbon Pièces Réunion créée en novembre 2022 par Bruno Fontaine…Soit quelques mois avant la décision de la Région de faire l’acquisition des 84 bus diesel, dont 72 sont de marque IVECO…
Ben voyons… !
Et Jacques Técher de préciser que, pendant la phase de négociations avec Bruno Fontaine, la commission CDSP qu’il préside a été volontairement mise à l’écart par la présidente de Région… De préciser aussi que la DSP, délégation de service public, a été exclusivement pilotée et dirigée par Huguette Bello et Fabrice Hoarau, président de la commission Transport et déplacement, fiston d’un communiste repenti Claude Hoarau, cocufié notoire, inféodé à la présidente de Région, à la sénatrice, Corbière, au clan Nassibou…
Et Jacques Técher de préciser encore qu’en marge de la DSP Car Jaune, le 8 décembre 2025, le conseil communautaire du TO de l’Ouest, présidé par le Séraphin maire, repenti lui aussi, a refilé du foncier à Bruno Fontaine, destiné aux chais du pinardier mais surtout un contrat Kar Ouest de DSP Mobilité et transport de voyageurs pour une durée de six ans, à hauteur de 180 millions…
C’est fou non… !
Ce qui fait dire notamment et en conclusion aux magistrats de la Chambre régionale des comptes, qui ont forcément signalé les faits au PNF, au procureur financier de la Cour des comptes déjà informé de l’embrouille et à Véronique Denizot que la requalification des contrats en marchés publics pourrait déboucher sur du pénal…
Ce qui n’est pas rien… Ce qui est fou… Mais pas vraiment encourageant pour la suite si, sur instructions parisiennes, sans que le parquet général ne bronche, le parquet de Saint-Denis, Véronique Denizot, plutôt que le PNF, devait être en charge de cette embrouille régionale…
D’autant plus décourageant que le 4 avril 2026 Jacques Técher écrivait à Fabienne Atzori, procureure générale, patronne des deux parquets réunionnais, Nord et Sud, pour l’informer qu’il était victime d’une sacrée saloperie…
Le samedi 20 mai 2026, je commentais la bafouille tout au long d’un édito dans lequel il était raconté comment Huguette Bello, Evelyne Corbière, sénatrice estampillée sans rire sous la bannière communiste française, présidente des tricoteuses de l’UFR, maman Liliane Nassibou, sa fille Laïla, aujourd’hui maire de Cilaos, les deux frères, dont Aurélino Nassibou, employé à la Région, des faux pandores, un vrai gendarme, Yohan F…
Comment cette équipe de ribouldingues, histoire de lui faire avouer quelques saloperies sur Jacques Técher, avait tout simplement kidnappé depuis Barcelone où elle vit, l’une des sœurs de l’ex-maire de Cilaos, Nella Técher, fragile, malade sous traitement neuroleptique qui se traîne de malaise en malaise…Après l’avoir « ficelée » comme disent les truands, Nella Técher, persuadée de se trouver chez les gendarmes, avait été entendue de longues heures à Saint-Paul, dans les locaux de l’UFR, histoire de la faire parler…
Deux jours durant, de malaise en malaise, Huguette Bello, la sénatrice Corbière, les Nassibou au grand complet, des faux gendarmes ont questionné la frangine…Dans le même temps, un vrai gendarme, Yohan F…, informé de ce cirque, enquêtait avec prudence vu que Huguette Bello était en première ligne, qu’elle intervenait dans les auditions, qu’elle téléphonait pendant les interrogatoires aux autres frangines de Jacques Técher, que la sénatrice Corbière en faisait autant au téléphone, par mails et textos…
Corbière sénatrice qui faisait croire à Nella Técher que Véronique Denizot était informée, ce qui n’est pas impossible… Corbière, qui avait écrit une lettre adressée à la procureure, à charge contre Jacques Técher, à faire signer par ses frangines…
Et c’est ainsi qu’à la demande de Jacques Técher alors maire de Cilaos Alain Antoine, avocat, a déposé plainte au TGI de Saint-Pierre, que cette plainte depuis plus d’une année maintenant prend la poussière dans l’un des tiroirs de la procureure du parquet de Saint-Pierre…
C’est fou non ?
Tout aussi fou, cette autre embrouille régionale, vieille de bientôt cinq ans, assortie d’une plainte avec laquelle je vais vous laisser aujourd’hui, jusqu’à samedi prochain, s’il plaît à Dieu, ça va de soi…
Une embrouille que nous avions dénoncée tout au long de plusieurs éditos du samedi dans le JIR canal historique… Cinq ans que l’avocat Alain Antoine a déposé plainte au parquet de Saint-Denis, Véronique Denizot procureure, à la demande d’agents territoriaux virés « comme des chiens », victimes de la présidente de Région et de sa clique…
Cinq ans que l’Huguette Bello, à peine posée à la Région, a signé plus de deux cents contrats d’agents territoriaux, qu’elle en a fait virer des dizaines, qu’elle a fait à leur place embaucher ses deux neveux, un certain nombre de ses militants…
Cinq ans que ces contrats signés Bello ont permis à Céline Sitouze d’embaucher son frère, des dizaines de militants, de ses colistiers, de mèche avec Frédéric Maillot, député, qui en a fait autant, qui a fait embaucher sa sœur, des militants, des copains, des copines, des camés, des feignasses patentées…
Cinq ans que le premier vice-président de la Région, Patrick Lebreton a fait de même, itou de Séraphin maire, de Bédier, de bien d’autres…
Cinq ans plus tard, les policiers de Malartic et le juge d’instruction qui les dirige enquêtent toujours…
C’est fou non ?
J. Tillier — jtillier974@gmail.com